Une fuite symbolique des cerveaux aura lieu le lundi 27 avril, à 18h, Gare de l’Est.
Tous les jeunes chercheurs mobilisés sont invités à venir avec valises, pancartes et tracts pour une photo souvenir de notre départ à l’étranger.
Tous les universitaires et chercheurs en lutte sont invités à venir assister à notre départ et nous dire adieu, avec mouchoirs blancs, pancartes, tracts, journalistes et grosses larmes.
Rendez-vous est donné à tous à la sortie de la station Gare de l’Est située Bd de Strasbourg, devant le Quick, à 17h30.
Merci de diffuser ces informations!
Présentation
Les informations concernant le Département d'italien sont à présent consultables sur le site:
http://www.univ-paris8.fr/italien
http://www.univ-paris8.fr/italien
L. Fournier-Finocchiaro
dimanche 19 avril 2009
Débat: Les médias et le mouvement social dans l'enseignement et la recherche
Dans le cadre des séances de mobilisation, le département de science
politique vous invite à venir débattre sur
Les médias et le mouvement social dans l'enseignement et la recherche
Avec la participation de Sylvestre Huet de Libération et de Jade
Lindgaard de Mediapart.
Lundi 27 avril à 15h en Amphi B2
jeudi 16 avril 2009
Appel d’universitaires à la grève générale reconductible
Nous venons de mettre en ligne une pétition intitulée “Pour construire la grève générale reconductible”. Il est temps de passer à la vitesse supérieure et de généraliser la convergence des luttes. A diffuser massivement, et rapidement dans tous les milieux professionnels !
D’où provient l’appel de Grenoble ? D’un collectif d’universitaires en lutte, baptisé ¡M.A.R.R.E.! (Mobilisés pour une autre réforme de la recherche et de l’enseignement), convaincus qu’il est aberrant de vouloir répondre à la crise en persistant dans la politique qui en est la cause, et qu’il y a urgence à réagir contre une politique de destruction massive des services publics en général et de l’éducation en particulier, de la maternelle à l’université.
Pour nous joindre : collectif.marre@gmail.com
lundi 13 avril 2009
Sans l’accord des universitaires, les réformes ne passeront pas !
Communiqué de la Coordination Nationale des Universités, 11 avril 2009, concernant la décision de l’AERES de ne pas évaluer les masters d’enseignement voulus par Valérie Pécresse.
L’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES), dans un communiqué du 10 avril, vient de décider de ne pas évaluer les masters « métiers de l’enseignement » que Valérie Pécresse avait demandé aux universités de mettre en place. Ces masters devaient devenir un passage obligé, à la rentrée 2009, pour les étudiants souhaitant préparer les concours de recrutement de l’Education Nationale.
Pourquoi un tel refus ?
L’AERES a estimé que ces masters étaient en nombre trop faible pour être évalués : seule une dizaine d’universités (sur plus de 80) avait finalement fait « remonter » des propositions de masters au Ministère.
Valérie Pécresse et Xavier Darcos comptaient sur une mise en concurrence effrénée des établissements qui devait mener chaque université à faire remonter sa proposition (ou « maquette »), de peur que l’université voisine ne le fasse, et n’attire, par là même, tous les étudiants souhaitant devenir enseignants.
Mais c’était compter sans le refus catégorique des universitaires de participer à la mise en place d’un système qui attaque de plein fouet le service public d’Education Nationale. D’initiatives personnelles en accords régionaux, de décisions d’UFR en votes de conseils d’administration, le « blocage » de la remontée des masters s’est organisé tout au long de l’hiver, faisant fi des pressions des Ministères qui ne cessaient de reporter la date limite de remise des maquettes, dans l’espoir de gagner à l’usure contre des universitaires déterminés.
Cette détermination s’explique aisément. Les universitaires ont compris le vrai sens de la « mastérisation ».
Les concours seraient d’abord vidés de leur contenu disciplinaire, notamment pour permettre aux étudiants de les préparer tout en rédigeant des mémoires de master et en effectuant des stages. Les étudiants seraient interrogés sur « les programmes des collèges et lycées » et sur le « système éducatif » en général. Au lieu de prouver leur capacité à réfléchir et leurs connaissances disciplinaires, les étudiants devraient avant tout montrer qu’ils savent obéir à leur hiérarchie. Quant à l’année de stage rémunéré et de formation en alternance, elle disparaîtrait, privant ainsi les nouveaux enseignants d’une année de salaire et d’une année de cotisation à la retraite.
En prétextant recruter les jeunes enseignants à Bac+5 afin de revaloriser leur salaire, le gouvernement souhaite avant tout réduire le nombre de fonctionnaires. Des bataillons d’étudiants « reçus » au master d’enseignement mais « collés » au concours, pourraient être recrutés comme contractuels (par exemple pour quelques heures de remplacement dans les collèges et lycées), sans obtenir un poste de titulaire. Les étudiants « mastérisés » iraient frapper aux portes des établissements, espérant être embauchés en CDD, voire en CDI, mais certainement pas comme fonctionnaires d’Etat, ce qui remet en cause l’indépendance et les conditions de travail des enseignants.
La « mastérisation » institutionnaliserait la précarité d’enseignants moins bien formés.
Valérie Pécresse et Xavier Darcos doivent comprendre qu’ils ne pourront pas mettre en place ce système inique. Si les universitaires ont pu bloquer la remontée des masters cette année, ils pourront le faire à nouveau les années suivantes. Si les Ministres souhaitent vraiment l’autonomie des universités, alors qu’ils entérinent la décision des universitaires de ne pas collaborer à la destruction du service public et à la précarisation de leurs étudiants.
Cette réforme dangereuse et contestée doit être retirée. C’est l’une des conditions, non négociables, à la reprise des cours, que Valérie Pécresse appelle tant de ses vœux.
Les porte-parole de la Coordination Nationale des Universités
jeudi 9 avril 2009
Ronde Infinie des Obstinés
Chers collègues,
La Ronde Infinie des Obstinés qui, à l'initiative de la communauté de Paris 8, tourne devant l'Hôtel de Ville depuis deux semaines et demi (+ de 400h), ne va pas s'interrompre pendant les vacances de Pâques.
C'est une réponse donnée à tous ceux, qui depuis des mois, se refusent à entendre nos revendications. Un démenti cinglant, aussi, à tous ceux qui, jusqu'au plus haut sommet de l'Etat, se sont permis des jugements indignes sur nos professions.
Cette Ronde Infinie des Obstinés a reçu un accueil particulièrement favorable auprès des médias et a surtout permis une authentique rencontre des enseignants-chercheurs, des étudiants et personnels Biatoss de toutes les universités parisiennes. Des universités de province nous ont rendu visite et certaines ont entrepris d'organiser également des rondes dans les villes où elles sont installées.
Cela a permis l'organisation de ces vacances de grève. En effet, des collègues de Paris 1, de Paris 3, de Paris 4, de Paris 6, de Paris 7, de Paris 10, de Paris 11, de Marne-la-Vallée, de Versailles Saint-Quentin, de l'Inalco, du CNRS, de l'EHESS, de l'observatoire de Meudon vont prendre en charge l'organisation de la ronde pour tous les jours de semaine de ces vacances. A nous, Paris 8, il va revenir de tenir la Ronde pendant les weekend.
Nous avons donc besoin que des collègues de Paris 8 s'inscrivent comme référent (personne qui garantit sa présence sur une plage de 2 ou 3 heures de façon à ce que la Ronde ne soit jamais interrompue) pour les jours du :
samedi 11 avril
dimanche 12 avril
samedi 18 avril
dimanche 19 avril
vendredi 24 avril (12h-minuit)
dimanche 26 avril
Pour ces inscriptions de référents, merci d'envoyer un message à eric.lecerf@univ-paris8.fr
Pour toutes les inscriptions sur *tous les jours de ces deux semaines* (afin que cette Ronde conserve son caractère massif et convivial), s'inscrire sur Planning.
Pour les inscriptions de départements, UFR, laboratoires, notamment pour faire vivre la Ronde dès la rentrée (et nous mener jusqu'à la nuit des universités en lutte qui aura lieu pour les 1 000 heures dans la nuit du 2 au 3 mai) s'inscrire sur *rondeinfinie@gmail.com*
Le comité d'organisation de la Ronde
Julien de SAINT-JORES
Directeur de cabinet
Présidence de l'Université Paris 8
01 49 40 65 17
C'est une réponse donnée à tous ceux, qui depuis des mois, se refusent à entendre nos revendications. Un démenti cinglant, aussi, à tous ceux qui, jusqu'au plus haut sommet de l'Etat, se sont permis des jugements indignes sur nos professions.
Cette Ronde Infinie des Obstinés a reçu un accueil particulièrement favorable auprès des médias et a surtout permis une authentique rencontre des enseignants-chercheurs, des étudiants et personnels Biatoss de toutes les universités parisiennes. Des universités de province nous ont rendu visite et certaines ont entrepris d'organiser également des rondes dans les villes où elles sont installées.
Cela a permis l'organisation de ces vacances de grève. En effet, des collègues de Paris 1, de Paris 3, de Paris 4, de Paris 6, de Paris 7, de Paris 10, de Paris 11, de Marne-la-Vallée, de Versailles Saint-Quentin, de l'Inalco, du CNRS, de l'EHESS, de l'observatoire de Meudon vont prendre en charge l'organisation de la ronde pour tous les jours de semaine de ces vacances. A nous, Paris 8, il va revenir de tenir la Ronde pendant les weekend.
Nous avons donc besoin que des collègues de Paris 8 s'inscrivent comme référent (personne qui garantit sa présence sur une plage de 2 ou 3 heures de façon à ce que la Ronde ne soit jamais interrompue) pour les jours du :
samedi 11 avril
dimanche 12 avril
samedi 18 avril
dimanche 19 avril
vendredi 24 avril (12h-minuit)
dimanche 26 avril
Pour ces inscriptions de référents, merci d'envoyer un message à eric.lecerf@univ-paris8.fr
La Coordination Nationale des Universités répond à Nicolas Sarkozy : « Monsieur le Président, nous n’avons pas les mêmes valeurs »
Quoique moins méprisantes dans la forme que son discours du 22 janvier, les déclarations de Nicolas Sarkozy du 7 avril 2009* révèlent la même conception mercantile de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
Si, pour Nicolas Sarkozy, les études ne servent qu’à « créer de la valeur ajoutée », les universitaires en lutte continuent d’affirmer que l’université n’est pas une entreprise et que le savoir n’est pas une marchandise.
Là où Nicolas Sarkozy parle de « valeur ajoutée », nous parlons de valeurs républicaines : droit à la connaissance pour tous, droit de choisir sa filière sans discrimination financière ni territoriale, droit de s’engager dans des études qui n’ont aucune rentabilité immédiate mais qui sont d’une valeur essentielle pour la société.
Là où Nicolas Sarkozy parle « d’accélérer la commercialisation des brevets », nous lui opposons la nécessité, pour les générations futures, de préserver une recherche fondamentale forte et libre des dictats du marché.
Quand Nicolas Sarkozy estime que l’autonomie des universités est préférable au fait de « se retrouver au ministère pour qu’on vous dise d’un bureau parisien ce qu’on doit faire », nous tenons à rappeler que les universités n’ont jamais autant reçu de directives émanant des Ministères que depuis le vote de la loi LRU (sigle qui signifie pourtant « liberté et responsabilité »).
Si Nicolas Sarkozy est de bonne foi en annonçant que « donner l’autonomie aux universités, c’est leur faire confiance », alors qu’il fasse enfin confiance à la communauté universitaire qui dénonce, dans un mouvement inédit par sa durée et son intensité, les conséquences désastreuses de ces projets de réforme. Or, la politique actuelle a conjugué, jusqu’à présent, irresponsabilité et inefficacité, autoritarisme et ignorance des problèmes posés.
Le monde de l’enseignement et de la recherche n’est pas hostile à toute réforme. Mais il conteste une logique d’économie budgétaire et de mise en concurrence systématique des institutions, des équipes et des individus, qui met en péril la création et la transmission des savoirs. A la concurrence et à la rentabilité à court terme, il préfère l’émulation, la coopération et la liberté de recherche. A l’autoritarisme et à la concentration des pouvoirs, il préfère la collégialité et le gouvernement par les pairs. Aux nommés, il préfère les élus.
L’Education Nationale, de la Maternelle à l’Université, doit continuer à transmettre connaissances et culture gratuitement, sur tout le territoire, pour garantir la traduction dans les faits de nos idéaux républicains.
Ce printemps 2009, pour défendre ces valeurs, le monde de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche est dans la rue.
Les porte-parole de la Coordination Nationale des Universités
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*Sarkozy affirme qu’il ne reviendra “jamais” sur l’autonomie des universitésSi, pour Nicolas Sarkozy, les études ne servent qu’à « créer de la valeur ajoutée », les universitaires en lutte continuent d’affirmer que l’université n’est pas une entreprise et que le savoir n’est pas une marchandise.
Là où Nicolas Sarkozy parle de « valeur ajoutée », nous parlons de valeurs républicaines : droit à la connaissance pour tous, droit de choisir sa filière sans discrimination financière ni territoriale, droit de s’engager dans des études qui n’ont aucune rentabilité immédiate mais qui sont d’une valeur essentielle pour la société.
Là où Nicolas Sarkozy parle « d’accélérer la commercialisation des brevets », nous lui opposons la nécessité, pour les générations futures, de préserver une recherche fondamentale forte et libre des dictats du marché.
Quand Nicolas Sarkozy estime que l’autonomie des universités est préférable au fait de « se retrouver au ministère pour qu’on vous dise d’un bureau parisien ce qu’on doit faire », nous tenons à rappeler que les universités n’ont jamais autant reçu de directives émanant des Ministères que depuis le vote de la loi LRU (sigle qui signifie pourtant « liberté et responsabilité »).
Si Nicolas Sarkozy est de bonne foi en annonçant que « donner l’autonomie aux universités, c’est leur faire confiance », alors qu’il fasse enfin confiance à la communauté universitaire qui dénonce, dans un mouvement inédit par sa durée et son intensité, les conséquences désastreuses de ces projets de réforme. Or, la politique actuelle a conjugué, jusqu’à présent, irresponsabilité et inefficacité, autoritarisme et ignorance des problèmes posés.
Le monde de l’enseignement et de la recherche n’est pas hostile à toute réforme. Mais il conteste une logique d’économie budgétaire et de mise en concurrence systématique des institutions, des équipes et des individus, qui met en péril la création et la transmission des savoirs. A la concurrence et à la rentabilité à court terme, il préfère l’émulation, la coopération et la liberté de recherche. A l’autoritarisme et à la concentration des pouvoirs, il préfère la collégialité et le gouvernement par les pairs. Aux nommés, il préfère les élus.
L’Education Nationale, de la Maternelle à l’Université, doit continuer à transmettre connaissances et culture gratuitement, sur tout le territoire, pour garantir la traduction dans les faits de nos idéaux républicains.
Ce printemps 2009, pour défendre ces valeurs, le monde de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche est dans la rue.
Les porte-parole de la Coordination Nationale des Universités
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(Source : Agence : AFP // Paru le : 2009-04-07 13:16:55)
Nicolas Sarkozy a affirmé mardi [7 avril 2009] dans les Bouches-du-Rhône qu’il ne reviendrait “jamais” sur l’autonomie des universités, alors qu’enseignants et chercheurs protestent depuis plus de deux mois contre certaines dispositions du texte qui l’institue.
“On l’a fait voter, franchement c’est un choix sur lequel je ne reviendrai jamais, je préfère le dire, parce que je crois profondément et en conscience que le choix de l’autonomie est fondamental”, a déclaré M. Sarkozy lors d’une table-ronde sur la recherche à Venelles. “Je veux dire au monde universitaire que leur donner l’autonomie, c’est leur faire confiance (…) c’est mieux que de se retrouver au ministère des Universités pour qu’on vous dise d’un bureau parisien ce qu’on doit faire”, a-t-il poursuivi. Malgré les protestations, le chef de l’Etat a jugé que “les choses progressent” sur ce dossier. Il en a profité pour rendre hommage au “courage” des présidents d’université en relevant qu’ils ne “baignent pas toujours dans un environnement spontanément attiré par la réforme”. Nicolas Sarkozy a également tenu à rassurer la communauté universitaire en affirmant qu’il ne souhaitait “absolument pas qu’on mercantilise l’université, qu’on y installe les entrepreneurs au détriment du service public”.
“Mais si on fait des études, c’est pour être bien formé, c’est pour trouver un emploi, c’est pour créer de la richesse, de la valeur ajoutée”, a-t-il plaidé, jugeant “fantastique que des étudiants puissent créer des entreprises après être sortis de leurs études”.
Pour accélérer la commercialisation des brevets, le président a souhaité que les quatre premières sociétés de valorisation “puissent commencer à travailler” dès le mois de septembre.
“On l’a fait voter, franchement c’est un choix sur lequel je ne reviendrai jamais, je préfère le dire, parce que je crois profondément et en conscience que le choix de l’autonomie est fondamental”, a déclaré M. Sarkozy lors d’une table-ronde sur la recherche à Venelles. “Je veux dire au monde universitaire que leur donner l’autonomie, c’est leur faire confiance (…) c’est mieux que de se retrouver au ministère des Universités pour qu’on vous dise d’un bureau parisien ce qu’on doit faire”, a-t-il poursuivi. Malgré les protestations, le chef de l’Etat a jugé que “les choses progressent” sur ce dossier. Il en a profité pour rendre hommage au “courage” des présidents d’université en relevant qu’ils ne “baignent pas toujours dans un environnement spontanément attiré par la réforme”. Nicolas Sarkozy a également tenu à rassurer la communauté universitaire en affirmant qu’il ne souhaitait “absolument pas qu’on mercantilise l’université, qu’on y installe les entrepreneurs au détriment du service public”.
“Mais si on fait des études, c’est pour être bien formé, c’est pour trouver un emploi, c’est pour créer de la richesse, de la valeur ajoutée”, a-t-il plaidé, jugeant “fantastique que des étudiants puissent créer des entreprises après être sortis de leurs études”.
Pour accélérer la commercialisation des brevets, le président a souhaité que les quatre premières sociétés de valorisation “puissent commencer à travailler” dès le mois de septembre.
lundi 6 avril 2009
La semaine
RV de la semaine:
Nouvelle AG enseignante Mardi 7 avril 10 heures amphi D 003;
Nouvelle AG centrale : mercredi 8 avril ;
Manifestation du 8 avril : 14 h.30 Denfert-Rochereau vers l'Assemblée nationale.
PS: un pensiero per l'Abruzzo che soffre dopo il terribile terremoto che ha fatto più di 150 morti
Nouvelle AG enseignante Mardi 7 avril 10 heures amphi D 003;
Nouvelle AG centrale : mercredi 8 avril ;
Manifestation du 8 avril : 14 h.30 Denfert-Rochereau vers l'Assemblée nationale.
PS: un pensiero per l'Abruzzo che soffre dopo il terribile terremoto che ha fatto più di 150 morti
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