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Les informations concernant le Département d'italien sont à présent consultables sur le site:

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L. Fournier-Finocchiaro

jeudi 14 mai 2009

Sept présidents d'université en appellent au chef de l'Etat

Publié dans LE MONDE du 13.05.09

Monsieur le président de la République,

Si nous nous permettons de nous adresser à vous maintenant, c'est que la situation dans les universités est grave.

Quelle que soit la façon dont on vous présente les choses, aussi bien officiellement que dans les médias, la confusion règne : on vous dit à la fois qu'il ne se passe rien de considérable et que tout rentre dans l'ordre, et en même temps que l'année risque d'être perdue dans des troubles et des désordres intolérables. C'est là un tableau pour le moins contradictoire.

La réalité est certes contrastée. Mais, dans certains établissements et dans certaines filières, il n'est pas sûr que les examens puissent se tenir dans des conditions correctes ni même simplement se tenir. Et la solution du décalage au début de l'été pas davantage le basculement en septembre ne constituent la moindre solution à ce type de problème. Il y a risque réel de non-validation du semestre, donc de l'année, ce qui est aussi catastrophique pour les étudiants qu'ingérable pour nos administrations - sauf à laisser les universités éventuellement concernées inventer, dans le cadre de leur autonomie, des modes de règlement du problème indépendants des contrôles strictement bureaucratiques des tutelles : à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles.

Quel est l'état d'esprit des acteurs de la communauté universitaire ? On peut le présenter sous deux aspects. L'un d'eux, que vous avez sans doute perçu dès le début de la crise, c'est l'opposition et la colère de la quasi-unanimité des parties prenantes (sociétés savantes, organes décisionnels professionnels de l'enseignement supérieur, structures académiques, syndicats de tous bords...) vis-à-vis des deux grands chantiers que vos ministères ont ouverts : la réforme des statuts des enseignants-chercheurs et l'ensemble du dispositif de la formation et du recrutement des professeurs des écoles et des lycées et collèges. Une telle union n'avait jamais été vue.

Le second aspect est davantage et durablement porteur de tensions. Comme le traitement du premier point reste ambigu, subsiste une impression diffuse et tenace d'une volonté ministérielle de passer systématiquement outre les avis de la communauté universitaire. Pour parler clair, beaucoup n'ont plus confiance.

Pourtant, toutes les raisons ont été largement, clairement et publiquement expliquées qui entraînent à voir dans les mesures prises un ensemble de réformes sans grand impact positif, voire aggravantes, menées dans la précipitation et sans réelle consultation d'une communauté universitaire habituée à la collégialité dans la prise de décisions et encouragée depuis des années dans l'idée et la pratique qu'elle doit s'investir dans le gouvernement de l'enseignement supérieur et de la recherche.

La sagesse consiste évidemment à décider un moratoire, de manière à favoriser une réflexion réelle, et collective, sur cette question qui déborde amplement le milieu universitaire, et qui touche, justement parce que nous sommes une démocratie, tous les enfants de toutes les familles du pays.

Or que constatons-nous ? Il n'y a ni suspension ni moratoire - mais une série de mesures, d'indications, de commissions, de projets, d'annonces, qui conduisent à faire entériner des dispositifs confus, peu lisibles et globalement nocifs. D'où un sentiment général d'amertume, de colère, de rancoeur, voire de désespoir, qui aboutit à un mélange de consternation et de radicalisation avec le risque de comportements de plus en plus incontrôlables. C'est miracle que l'on en ait jusqu'à maintenant limité la propagation.

Qu'en sera-t-il quand on sera conduit à envisager que, par suite de l'obstination ministérielle ou d'une démarche excessivement tatillonne de l'administration des tutelles, des milliers d'étudiants puissent perdre leur année ? La démarche actuelle génère, dans le milieu de la culture, de la recherche et de l'enseignement, très attaqué et moqué ces temps-ci, un malaise profond, durable, et aux effets lointains, très peu susceptible de donner de l'attractivité à notre enseignement supérieur et à notre recherche.

Il faut donc, vite, des gestes d'apaisement vigoureux, radicaux et clairs, que vous seul, Monsieur le président de la République, pouvez accomplir avec éclat et avec sagesse. C'est la confiance qu'exprime de la sorte notre profond respect.

Par Pascal Binczak, président de l'université Vincennes-Saint-Denis (Paris-VIII),
Lise Dumasy, présidente de l'université Stendhal (Grenoble-III),
Anne Fraïsse, présidente de l'université Paul-Valéry (Montpellier-III),
Bernadette Madeuf, présidente de l'université Paris-Ouest (Paris-X),
Georges Molinié, président de l'université Paris-Sorbonne (Paris-IV),
et Philippe Rollet, président de l'université Lille-I, sciences et technologies.

mardi 12 mai 2009

communiqué de la CNU

Pourquoi un tel déferlement de hargne pour un mouvement qu’ils jugeaient marginal et finissant?

La 10ème Coordination nationale des universités se réunira demain mercredi 13 mai à l’université de Marne la Vallée à partir de 10 heures. Malgré une campagne de dénigrement et de diffamation d’une violence inouïe orchestrée par l’UMP, l’UNI et complaisamment relayée par une grande partie des principaux médias, le mouvement des universités ne faiblit pas et n’entend pas céder aux chantages multiples qui sont, comme depuis plus de trois mois, la seule réponse du gouvernement.
La ministre sort les grands moyens en menaçant de prélèvements sur salaires le très grand nombre de collègues investis dans le mouvement universitaire contre ses réformes désastreuses. Xavier Darcos, dont on se demande bien à quel titre il intervient sur la question des diplômes universitaires, menace directement les étudiants de les priver de diplôme et d’année tout cours, alors que l’obstination de son propre gouvernement a déjà privés de cours pendant un semestre.
Pourquoi tant de peine, un tel déferlement de hargne et de mépris pour un mouvement qu’ils prétendaient marginal et finissant il y a quelques jours encore ?

La réunion de la 10ème Coordination Nationale des Universités montrera une fois de plus au gouvernement qu’il est devant un mouvement profond qui ne craint ni ses coups de force, ni ses chantages à la mauvaise conscience et qui ne croit rien de ses postures de compassion à l’égard des étudiants dont il s’acharne à précariser et détruire les emplois futurs.
Elle marquera la vigueur et la détermination de ce puissant mouvement universitaire divers, pacifique et décidé à défendre le service public d’enseignement supérieur et de la recherche, à préserver le cadre national et la qualité des diplômes et maintenir l’emploi public contre une ministre qui, en pleine période d’accroissement dramatique du chômage, contribue directement à ladestruction des milliers de débouchés professionnels pour la jeunesse.
La lutte que nous menons contre la casse du service public de l’enseignement supérieur s’inscrit dans une lutte globale contre la casse des services publics et de l’emploi. Nous appelons de ce fait à construire des convergences pour le 14 et le 26 mai, date de mobilisation nationale.
D’ores et déjà, la Coordination Nationale des Universités appelle à se joindre à toutes les initiatives prises dans le cadre de la journée de manifestation du 14 mai, notamment à Paris :
- à l’appel de la coordination nationale des BIATOSS et ITA, journée bureaux vides, rassemblement à partir de 12 heures sur l’esplanade de la BNF,
- à l’appel de l’intersyndicale de l’enseignement supérieur, manifestation enseignement supérieur – recherche à 14 heures devant Jussieu,
- à converger à partir de ces rendez-vous avec la manifestation de la santé qui part à 11h30 de Montparnasse.

Les porte-parole de la CNU
porte-parole@cnu.lautre.net

La mobilisation doit se poursuivre

INTERSYNDICALE ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – RECHERCHE

“La mobilisation doit se poursuivre. Ses formes doivent permettre à tous les étudiants de valider leur semestre et/ou leur diplôme dans les meilleures conditions.”

Examens universitaires : le gouvernement doit répondre aux revendications pour permettre à tous les étudiants de valider leur semestre

Par ses tergiversations et son refus de répondre clairement aux revendications portées par les personnels et les étudiants depuis 14 semaines, le gouvernement porte aujourd’hui l’entière responsabilité des conséquences de la poursuite du conflit au sein des universités. Il est comptable de la situation et de l’avenir des étudiants.

Les organisations soussignées condamnent l’attitude fermée et agressive du gouvernement. Elles refusent la dramatisation à laquelle se livre de manière irresponsable et dangereuse le gouvernement, au travers des déclarations de V. Pécresse, X. Darcos et F. Fillon. Elles dénoncent la volonté de la Ministre d’enfermer la mobilisation actuelle dans le débat sur les examens universitaires pour mieux se défausser de ses propres responsabilités.

Dans de nombreuses universités, les communautés universitaires, dans le respect des prérogatives des CEVU et CA, ont trouvé des modalités d’examens, aménagés ou non, qui se mettent déjà en oeuvre, ce que le gouvernement feint d’ignorer. Les discussions se poursuivent ailleurs. La force de cette exceptionnelle mobilisation réside dans son unité. En l’absence de réponses du gouvernement, les organisations soussignées estiment que la mobilisation doit se poursuivre. Ses formes doivent permettre à tous les étudiants de valider leur semestre et/ou leur diplôme dans les meilleures conditions.

La validation du semestre et l’obtention des diplômes doivent reposer sur une juste évaluation des étudiants. Celle-ci suppose la mise en oeuvre d’aménagements de la fin de l’année universitaire (report du calendrier de sessions d’examens, compléments de formations, cours de rattrapages, meilleure prise en compte du contrôle continu, modifications du contenu des épreuves ou de leur forme, etc.). Ces aménagements ne sauraient être un effacement du mouvement, comme le sous-entend la Ministre. Il appartient aux étudiants et aux personnels de décider des modalités les plus adaptées au sein de chaque université, en fonction de la situation locale afin qu’aucun étudiant ne soit pénalisé.

Nous exigeons que la Ministre et les présidents d’universités apportent les garanties suivantes, préalables à une organisation de la fin du semestre qui ne pénalise aucun étudiant :
- les examens ne doivent porter que sur les enseignements effectivement réalisés pour tous;
- les modalités de rattrapages ne doivent en aucun cas priver les étudiants de leurs droits (suppression des sessions de rattrapage par exemple);
- le versement des bourses ne saurait être interrompu au motif d’un manque d’assiduité.

La mobilisation particulièrement forte et unitaire dans les universités exige des réponses. La stigmatisation, la dramatisation et les provocations verbales sont de nature à renforcer l’incompréhension et l’exaspération au sein des universités. Le gouvernement doit trouver le chemin du dialogue au lieu de jeter de l’huile sur le feu. C’est à lui, en satisfaisant les revendications, de créer les conditions qui permettent aux étudiants de valider leur année.

Paris, le 12 mai 2009

SNESUP-FSU – SNCS-FSU – SNEP-FSU – SNTRS-CGT – UNEF – SLU – SLR

Communiqué du Snesup du 11 mai 2009

Alors que les étudiants, BIATOSS, enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs, sont en grève depuis 3 mois, le gouvernement continue de faire la sourde oreille, comptant sur un pourrissement du mouvement. Or les dernières AG d’étudiants et des personnels ont largement confirmé la volonté de poursuite du mouvement.
Le SNESUP constate donc que les conditions politiques ne sont pas réunies pour organiser des évaluations.
Pour préserver les intérêts des étudiants, une validation du semestre avant juillet 2009 pourrait être envisagée, en concertation avec les étudiants et personnels en lutte. Elle devra être comprise comme une forme de lutte adaptée à la situation.

jeudi 7 mai 2009

Francia, atenei in rivolta

Segnaliamo l'articolo "Francia, atenei in rivolta. Studenti e prof contro Sarko" sul Corriere della Sera 6 maggio 2009.
Con qualche difficolta' l'articolista informa sul movimento universitario francese che da mesi si batte contro il progetto governativo di 'aziendalizzare' l'università e la ricerca pubbliche; progetto che è della stessa natura di quello del governo italiano, dettato dalle oligarchie accademico-confindustriali.
Solo alla fine dell'articolo sono riportate le ragioni della protesta: "E' il ministro che deve accettare di ridiscutere una riforma che minaccia posti di lavoro, autonomia e qualità della ricerca pubblica. E' tutto il mondo accademico che si sente colpito."
Il Corriere della Sera ha comunque, in qualche modo, informato sulla protesta dell'Università francese, mentre il resto della 'grande' stampa italiana tace.


Notizia riportata dall'ANDU (anduesec@tin.it)

mardi 5 mai 2009

Facs bloquées : l’UMP tonne - Libération

Haro sur les bloqueurs ! Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre exige des « poursuites judiciaires » contre les personnes qui empêcheraient les étudiants de passer leurs examens. Il a vivement condamné hier la « ronde des jusqu’au-boutistes », accusée de « prendre en otages » les étudiants « pour défendre des positions idéologiques ».

« C’est scandaleux, ça suffit », a tempêté le porte-parole. Téléguidés, selon lui, par l’extrême gauche, « les irresponsables qui jouent avec l’avenir de la jeunesse » doivent « rendre des comptes ». Frédéric Lefebvre a appelé les enseignants-chercheurs en lutte « à se comporter comme les internes des hôpitaux qui, eux, ne prennent pas leurs patients en otages ». L’offensive de l’UMP a été précédée de plusieurs déclarations qui traduisent un net durcissement de la position du gouvernement.

Au Grand Jury RTL-le Figaro-LCI, Valérie Pécresse avait dénoncé le 26 avril l’attitude du PS, « qui ne condamne pas les violences, qui ne condamne pas les blocages universitaires, qui n’appelle pas à la reprise des cours et à la tenue des examens ». Une attitude qu’elle mettait au compte de la crainte du PS d’être « débordé par le parti de Besancenot, très présent dans les universités ». Dimanche, dans la même émission, Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, a parlé d’un « formidable gâchis » dans les universités bloquées où s’impose « la loi de la minorité ».

L’exécutif croit pouvoir compter sur la compréhension d’universitaires et de responsables syndicaux, y compris ceux qui ont critiqué les réformes portées par Pécresse. Après François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly (FO) a condamné le 30 avril les intrusions de l’extrême gauche dans le champ syndical. Et le président de l’université Paris-V, Axel Kahn, a qualifié hier d’« irresponsable » et « choquant » l’appel de la Coordination des universités à ne pas organiser les examens de fin d’année.

Point de la situation: motions de la 9ème CNU

L’université et la recherche sont en lutte depuis trois mois ; aujourd’hui elles sont plus que jamais en résistance.

Motion : « Nous ne tiendrons pas les examens ! »
Face à la situation de blocage actuelle dont le gouvernement porte l’entière responsabilité, et qui a entraîné une suspension des cours depuis trois mois dans la plupart des universités :

1. Nous refusons d’évaluer les enseignements qui soit n’ont pas été dispensés (dans 30 universités en piquet de grève aucun cours ne s’est tenu au second semestre), ou bien qui ont été dispensés dans des conditions de grève ne permettant pas un accès équitable des étudiants à ces contenus.
2. Nous appelons les enseignants-chercheurs et le personnel BIATOSS à ne pas organiser les examens et ce jusqu’à satisfaction de nos revendications.

Motion contre les répressions
La Coordination Nationale des Universités condamne toute répression à l’encontre de la communauté universitaire et scientifique dans son ensemble. Elle appelle à soutenir tous les membres de la communauté universitaire et scientifique qui
sont poursuivis dans le cadre du mouvement. Elle rappelle que la grève est un droit constitutionnel et que les intimidations, les menaces, les insultes et les provocations sont une atteinte grave à ce droit et à la liberté individuelle.
Elle condamne par ailleurs les initiatives des administrations universitaires visant à mettre fin au mouvement : consultation électronique, référendum et vote sans débat.

Motion : « Il n’y a qu’une Université, c’est l’Université Publique »
La Coordination Nationale des Universités réunie le 29 avril 2009 en Sorbonne s’insurge de la publication au Journal officiel du 19 avril du décret n°2009-427 du 16 avril 2009 « portant publication de l’accord entre la République française et le Saint-Siège sur la reconnaissance des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur »
Ce décret est une nouvelle attaque contre le principe de laïcité.
Il est écrit dans ce décret : « Pour les Universités catholiques, les Facultés ecclésiastiques et les établissements d’enseignement supérieur dûment habilités par le Saint-Siège : aux grades et diplômes qu’ils délivrent dans les disciplines énumérées dans le protocole additionnel. Une liste des institutions ainsi que des grades et diplômes concernés sera élaborée par la Congrégation pour l’Education catholique, régulièrement tenue à jour et communiquée aux Autorités françaises ».
Cette phrase est purement scandaleuse pour deux raisons de fond :

* Alors que la DGES, dans une note « informative » impose les noms de domaines et de diplômes aux universités publiques, ce décret laisse les instituts catholiques dicter leur loi au Ministère. Alors que le pilotage bureaucratique n’a jamais été aussi explicite pour le service public, on laisse les mains totalement libres au secteur privé.
* Depuis 1885, les instituts catholiques ne sont plus des universités. Il n’y a qu’une Université en France et c’est l’Université publique.

CALENDRIER

* Vendredi 1er mai: participation à la manifestation interprofessionnelle avec point de rendez-vous pour le cortège unitaire « enseignement supérieur et recherche ».
* Dimanche 3 midi – lundi 4 midi mai : 1001e heure de la ronde des obstinés, Paris, Parvis
* de l’Hôtel de Ville
* Semaine du 4 mai: meeting unitaire des 8 confédérations syndicales pour qu’elles prennent une position ferme sur la question de l’enseignement primaire, secondaire et supérieur, et plus généralement sur le service public et la loi « mobilité des fonctionnaires ».
* Jeudi 7 mai: manifestations locales
* Mercredi 13 mai: 10ème Coordination Nationale des Universités à l’université de Marne la Vallée (co-organisée avec l’université de Paris 12)
* Mardi 12 mai ou vendredi 15 mai (mandat donné aux porte-parole pour déterminer une date, avec une préférence pour le 12 mai): journée nationale de manifestation à Paris et dans 5/6 grandes villes en convergence avec les autres secteurs
* Jeudi 14 mai - vendredi 15 mai: journées d’action: lutter contre la précarité ; aller à la rencontre des écoles, des collèges et des actions ; soutenir les « laboratoires morts »
* Jeudi 21- dimanche 24 mai : Marche obstinée de Chartres à Paris. Commission d’organisation: Delphine Helle (helle_delphine@gmail.com), Jérôme Chandesris (jerome.chandesris@etu.univ-rouen.fr), Théophile Gaudin (theopile_gaudin@live.fr), Wahby Mtir (06 59 02 87 58)
* Jeudi 4 juin: The Academic Pride