Présentation

Les informations concernant le Département d'italien sont à présent consultables sur le site:

http://www.univ-paris8.fr/italien


L. Fournier-Finocchiaro

dimanche 24 mai 2009

Il futuro universitario in Italia...

Gli atenei preparano i piani per accedere agli incentivi anti-sprechi della Gelmini
Tagliato un corso di laurea su cinque

La Sapienza ne elimina 46, Siena 34. La mappa da Firenze a Messina

ROMA — Venti per cento di corsi in meno, in cifre 1.000-1.100 tra lauree triennali e specialistiche. È l'effetto della cura dimagrante per l'università avviata dalla Moratti e portata avanti da Mussi. Termine ultimo per perdere peso il 15 giugno. Dopo quella data, se l'offerta formativa sarà ridondante, ovvero conterrà troppi corsi privi dei necessari requisiti, a partire dal numero dei prof delle materie di base, verrà ridimensionata a colpi di forbici dal ministro Gelmini. Nel senso che l'offerta fuori norma non verrà riconosciuta, non avrà valore legale.

Negli ultimi due mesi i Senati accademici hanno tagliato decine e decine di corsi di laurea, in qualche caso anche facoltà. «La Sapienza» di Roma ha cancellato più di tutti. Il mega ateneo, il più grande d'Italia e uno dei maggiori in Europa, è stato quello che ha tagliato più in profondità: 46 corsi. A Siena ce ne sono 34 in meno. Firenze e Genova hanno previsto un taglio dell'offerta rispettivamente del 20 e 15 per cento. La Federico II di Napoli, lo scorso anno, ha cancellato 9 corsi di laurea e ora si appresta a tagliare 100 insegnamenti. Roma Tre, Bologna, Ferrara e Bergamo elimineranno da uno a due corsi. Il Politecnico di Milano un corso nella sede distaccata di Cremona. Ancona ha soppresso 10 corsi e 100 insegnamenti. Messina si è privata di una facoltà, quella di Statistica, e di 15 corsi di laurea. L'Orientale di Napoli perderà circa la metà dei corsi di laurea. In tutti gli atenei del Paese i Senati accademici stanno facendo i conti. E alla fine, tranne poche eccezioni, l'offerta didattica per il nuovo anno è a segno meno. Sono spariti gli insegnamenti creati più per ragioni accademiche che per soddisfare una reale domanda degli studenti. Sorti come funghi, spesso non sono riusciti ad attrarre iscritti. Ed hanno confuso le idee a tanti giovani con offerte stravaganti quanto prive di utilità: uno, tra i tanti, s'intitolava «Benessere del cane e del gatto».

Gli atenei hanno accorpato insegnamenti simili col risultato di utilizzare in modo più razionale i docenti. «Per i prossimi tre anni il governo punta alla perdita di un 20 per cento di docenza — spiega il professor Nino Luciani dell'ateneo di Bologna —. Mettiamo che un ateneo abbia 30 corsi di laurea con delle materie comuni nel primo anno. Non servono 30 professori. Si accorpano gli insegnamenti e un docente insegna a più studenti». Aggiunge il rettore dell'Università di Ancona, Marco Pacetti: «Spariranno i corsi e gli insegnamenti che sono nati per dare visibilità al docente. Ci sono professori che insegnano in quattro-cinque corsi simili con pochi studenti. Tutto ciò non è possibile». A Messina è saltata addirittura una facoltà, quella di Statistica, l'unica in tutta la Sicilia. «Gli studenti iscritti ai due corsi della facoltà si erano ridotti a trenta — afferma il rettore Francesco Tomasello —. Con la crisi che c'è bisogna avere coraggio, bisogna dimostrare di saper gestire le istituzioni. Nel prossimo anno accademico al sistema universitario mancheranno circa 500 milioni di euro. E col Pil in caduta non è ragionevole aspettarsi un miracolo da parte del governo».

Giulio Benedetti
Corriere della Sera
18 maggio 2009

mardi 19 mai 2009

AG d'UFR

Chers collègues,

L'Assemblée des 3 conseils qui s'est tenue lundi 18 mai a demandé à toutes les composantes de mettre en place une commission de recours mixte enseignants/étudiants au plus tard le 25 mai.

Il a également été demandé que cette commission soit constituée lors d'une AG.
C'est pourquoi je vous invite à une AG d'UFR le lundi 25 mai en salle B005.
Cette AG se déroulera en 2 temps: de 10h à 11h: AG enseignante
à partir de 11h AG plénière.


Bien cordialement

Marie Cordoba

Motion votée lors de l'assemblée des 3 conseils du 18 mai 2009

L'Assemblée des trois conseils de l'université Paris 8 réunie le 18 mai 2009, dans la continuité de ses prises de position précédentes, réaffirme que les récents décrets et mesures concernant le statut des enseignants-chercheurs, la formation des enseignants, l’emploi public (diminution des postes) et sa gestion (évaluation des personnels BIATOSS notamment), l’allocation des dotations budgétaires (Sympa), le démantèlement des grands organismes de recherche ainsi que l’absence de mesures sérieuses en faveur de l’aide sociale étudiante menacent les missions de service public et l'avenir des universités.

Ces mesures s’inscrivent dans le droit fil de l’organisation d’une mise en concurrence entre les différentes composantes de l’enseignement supérieur y compris entre universités, et d’une volonté de gérer l’université comme une entreprise, instituée par la LRU, et plus généralement par la RGPP.

L'Assemblée des trois conseils, comme le CA, le CEVU et le CS, constate que le gouvernement refuse de reconnaitre l’opposition massive exprimée par la communauté universitaire et préfère s’enfermer dans des logiques d’affrontement et de provocation à l’égard de l’exceptionnelle mobilisation universitaire. Le gouvernement va jusqu’à faire peser sciemment une menace à l’égard de nombreux étudiants concernant la validation de leur année universitaire. Cette attitude est irresponsable. Une telle attitude ne pourra que laisser durablement des traces. Elle ne pourra empêcher que cette opposition continue à s’exprimer, sous des formes qui ne manqueront pas d’évoluer et de s’adapter.

Parce que l'Assemblée est solidaire de la mobilisation qui s’exprime, elle réaffirme le principe qui a toujours été le sien depuis plusieurs années dans de telles situations : les mobilisations légitimes des membres de la communauté universitaire contre des mesures qui portent atteinte au service public de l’enseignement supérieur ne sauraient pénaliser les étudiants.
Dans ces conditions, et en conformité avec les engagements pris par le CEVU et le CA, l'Assemblée adopte, en ce qui concerne la validation des études pour l’année 2008-2009, les principes suivants :

* Parce que les formes de mobilisation retenues dans notre université ont permis que le lien entre les enseignants, les étudiants et les BIATOSS n’ait jamais été rompu, la validation du deuxième semestre 2008-2009 se fera sur la base d’une validation des savoirs transmis et acquis, les modalités de cette transmission-acquisition étant marquées par le contexte particulier de cette année universitaire.
* Les étudiants conservent le droit à deux sessions d’évaluation.
* La validation des enseignements devra se fonder sur une évaluation dont les modalités, présentées et discutées devant des assemblées de département, de composante ou de formation convoquées officiellement, réunissant enseignants et étudiants, devront intégrer le principe de non pénalisation du fait de la grève. Cette évaluation aura pour les EC une traduction chiffrée. Le calendrier d’évaluation tiendra compte des contraintes particulières liées à la situation des étudiants : boursiers, salariés, étrangers, stages… Les modalités d’évaluation devront évidemment avoir été communiquées par les enseignants aux étudiants, au directeur d’UFR et au président de jury de diplôme afin d’éclairer les délibérations du jury.
* Au cas où des évaluations apparaîtraient comme dérogeant à ces principes, afin de garantir la non pénalisation des étudiants du fait de la grève et d’instruire les demandes de recours que ceux-ci pourraient formuler, l'Assemblée demande aux UFR qui ne l’ont pas encore fait de mettre en place une commission de recours au plus tard d'ici le 25 mai comprenant à parité des représentants des étudiants et des enseignants, qui pourra s’adresser si nécessaire au président de jury. Ces commissions de recours, désignées par les assemblées de département, composante ou formation, seront destinataires des modalités d’évaluation citées ci-dessus.
* Les procédures de fonctionnement des commissions de recours dans chaque composante, ainsi qu’une synthèse des modalités de validation adoptées seront transmises au CEVU. Une copie des demandes de recours et de la réponse de la commission seront transmises au CEVU qui s’assurera ainsi de l’application de cette motion. En cas de besoin, la commission Recours du CEVU se réserve la possibilité d’intercéder auprès des commissions de recours des composantes afin que le principe de non pénalisation soit respecté.

Conférence de Pasquale Sabbatino

Cours / Conférence

Pasquale Sabbatino
Professeur à l’Université « Federico II » de Naples, Italie

Mardi 19 Mai 2009
de 12h à 15h, en salle B313

Le tre « spezie » di dialogo nel Tasso e gli Eroici furori di Giordano Bruno

Les étudiants de Master (M1 et M2) et de Licence (L3) ainsi que toutes personnes intéressées sont invités.

dimanche 17 mai 2009

"Alla Sorbona ritorna il '68" ovvero il movimento universitario francese nella stampa italiana

Seguendo uno 'schema' sostanzialmente comune (Sorbona occupata equivale a perdita dell'anno accademico), alcuni quotidiani italiani (v. sotto) informano sul movimento universitario francese che da mesi si oppone al progetto governativo di 'aziendalizzazione' dell'Universita' e della Ricerca pubbliche.

= Avvenire del 17 maggio 2009
"Universita' 'paralizzate', alla Sorbona ritorna il '68"

= Giornale del 17 maggio 2009
"Occupazioni e lezioni al fast food. Ora l'Onda travolge la Sorbona".

= Mattino di Napoli del 16 maggio 2009
"Sciopero record come nel '68. La Sorbona rischia il collasso"

= Sole 24-ore del 16 maggio 2009
"Sorbona ancora occupata: anno accademico a rischio"

jeudi 14 mai 2009

Sept présidents d'université en appellent au chef de l'Etat

Publié dans LE MONDE du 13.05.09

Monsieur le président de la République,

Si nous nous permettons de nous adresser à vous maintenant, c'est que la situation dans les universités est grave.

Quelle que soit la façon dont on vous présente les choses, aussi bien officiellement que dans les médias, la confusion règne : on vous dit à la fois qu'il ne se passe rien de considérable et que tout rentre dans l'ordre, et en même temps que l'année risque d'être perdue dans des troubles et des désordres intolérables. C'est là un tableau pour le moins contradictoire.

La réalité est certes contrastée. Mais, dans certains établissements et dans certaines filières, il n'est pas sûr que les examens puissent se tenir dans des conditions correctes ni même simplement se tenir. Et la solution du décalage au début de l'été pas davantage le basculement en septembre ne constituent la moindre solution à ce type de problème. Il y a risque réel de non-validation du semestre, donc de l'année, ce qui est aussi catastrophique pour les étudiants qu'ingérable pour nos administrations - sauf à laisser les universités éventuellement concernées inventer, dans le cadre de leur autonomie, des modes de règlement du problème indépendants des contrôles strictement bureaucratiques des tutelles : à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles.

Quel est l'état d'esprit des acteurs de la communauté universitaire ? On peut le présenter sous deux aspects. L'un d'eux, que vous avez sans doute perçu dès le début de la crise, c'est l'opposition et la colère de la quasi-unanimité des parties prenantes (sociétés savantes, organes décisionnels professionnels de l'enseignement supérieur, structures académiques, syndicats de tous bords...) vis-à-vis des deux grands chantiers que vos ministères ont ouverts : la réforme des statuts des enseignants-chercheurs et l'ensemble du dispositif de la formation et du recrutement des professeurs des écoles et des lycées et collèges. Une telle union n'avait jamais été vue.

Le second aspect est davantage et durablement porteur de tensions. Comme le traitement du premier point reste ambigu, subsiste une impression diffuse et tenace d'une volonté ministérielle de passer systématiquement outre les avis de la communauté universitaire. Pour parler clair, beaucoup n'ont plus confiance.

Pourtant, toutes les raisons ont été largement, clairement et publiquement expliquées qui entraînent à voir dans les mesures prises un ensemble de réformes sans grand impact positif, voire aggravantes, menées dans la précipitation et sans réelle consultation d'une communauté universitaire habituée à la collégialité dans la prise de décisions et encouragée depuis des années dans l'idée et la pratique qu'elle doit s'investir dans le gouvernement de l'enseignement supérieur et de la recherche.

La sagesse consiste évidemment à décider un moratoire, de manière à favoriser une réflexion réelle, et collective, sur cette question qui déborde amplement le milieu universitaire, et qui touche, justement parce que nous sommes une démocratie, tous les enfants de toutes les familles du pays.

Or que constatons-nous ? Il n'y a ni suspension ni moratoire - mais une série de mesures, d'indications, de commissions, de projets, d'annonces, qui conduisent à faire entériner des dispositifs confus, peu lisibles et globalement nocifs. D'où un sentiment général d'amertume, de colère, de rancoeur, voire de désespoir, qui aboutit à un mélange de consternation et de radicalisation avec le risque de comportements de plus en plus incontrôlables. C'est miracle que l'on en ait jusqu'à maintenant limité la propagation.

Qu'en sera-t-il quand on sera conduit à envisager que, par suite de l'obstination ministérielle ou d'une démarche excessivement tatillonne de l'administration des tutelles, des milliers d'étudiants puissent perdre leur année ? La démarche actuelle génère, dans le milieu de la culture, de la recherche et de l'enseignement, très attaqué et moqué ces temps-ci, un malaise profond, durable, et aux effets lointains, très peu susceptible de donner de l'attractivité à notre enseignement supérieur et à notre recherche.

Il faut donc, vite, des gestes d'apaisement vigoureux, radicaux et clairs, que vous seul, Monsieur le président de la République, pouvez accomplir avec éclat et avec sagesse. C'est la confiance qu'exprime de la sorte notre profond respect.

Par Pascal Binczak, président de l'université Vincennes-Saint-Denis (Paris-VIII),
Lise Dumasy, présidente de l'université Stendhal (Grenoble-III),
Anne Fraïsse, présidente de l'université Paul-Valéry (Montpellier-III),
Bernadette Madeuf, présidente de l'université Paris-Ouest (Paris-X),
Georges Molinié, président de l'université Paris-Sorbonne (Paris-IV),
et Philippe Rollet, président de l'université Lille-I, sciences et technologies.

mardi 12 mai 2009

communiqué de la CNU

Pourquoi un tel déferlement de hargne pour un mouvement qu’ils jugeaient marginal et finissant?

La 10ème Coordination nationale des universités se réunira demain mercredi 13 mai à l’université de Marne la Vallée à partir de 10 heures. Malgré une campagne de dénigrement et de diffamation d’une violence inouïe orchestrée par l’UMP, l’UNI et complaisamment relayée par une grande partie des principaux médias, le mouvement des universités ne faiblit pas et n’entend pas céder aux chantages multiples qui sont, comme depuis plus de trois mois, la seule réponse du gouvernement.
La ministre sort les grands moyens en menaçant de prélèvements sur salaires le très grand nombre de collègues investis dans le mouvement universitaire contre ses réformes désastreuses. Xavier Darcos, dont on se demande bien à quel titre il intervient sur la question des diplômes universitaires, menace directement les étudiants de les priver de diplôme et d’année tout cours, alors que l’obstination de son propre gouvernement a déjà privés de cours pendant un semestre.
Pourquoi tant de peine, un tel déferlement de hargne et de mépris pour un mouvement qu’ils prétendaient marginal et finissant il y a quelques jours encore ?

La réunion de la 10ème Coordination Nationale des Universités montrera une fois de plus au gouvernement qu’il est devant un mouvement profond qui ne craint ni ses coups de force, ni ses chantages à la mauvaise conscience et qui ne croit rien de ses postures de compassion à l’égard des étudiants dont il s’acharne à précariser et détruire les emplois futurs.
Elle marquera la vigueur et la détermination de ce puissant mouvement universitaire divers, pacifique et décidé à défendre le service public d’enseignement supérieur et de la recherche, à préserver le cadre national et la qualité des diplômes et maintenir l’emploi public contre une ministre qui, en pleine période d’accroissement dramatique du chômage, contribue directement à ladestruction des milliers de débouchés professionnels pour la jeunesse.
La lutte que nous menons contre la casse du service public de l’enseignement supérieur s’inscrit dans une lutte globale contre la casse des services publics et de l’emploi. Nous appelons de ce fait à construire des convergences pour le 14 et le 26 mai, date de mobilisation nationale.
D’ores et déjà, la Coordination Nationale des Universités appelle à se joindre à toutes les initiatives prises dans le cadre de la journée de manifestation du 14 mai, notamment à Paris :
- à l’appel de la coordination nationale des BIATOSS et ITA, journée bureaux vides, rassemblement à partir de 12 heures sur l’esplanade de la BNF,
- à l’appel de l’intersyndicale de l’enseignement supérieur, manifestation enseignement supérieur – recherche à 14 heures devant Jussieu,
- à converger à partir de ces rendez-vous avec la manifestation de la santé qui part à 11h30 de Montparnasse.

Les porte-parole de la CNU
porte-parole@cnu.lautre.net