Présentation

Les informations concernant le Département d'italien sont à présent consultables sur le site:

http://www.univ-paris8.fr/italien


L. Fournier-Finocchiaro

lundi 9 mars 2009

AG de l'UFR 5

Chers étudiants, chers collègues,

vous êtes tous conviés à une Assemblée Générale de l'UFR 5 demain

mardi 10 mars à 11h00
salle 005

Venez nombreux!

LFF

samedi 7 mars 2009

La Coordination Nationale des Universités dénonce les “manoeuvres dilatoires du gouvernement”

La Coordination Nationale des Universités dénonce les “manoeuvres dilatoires du gouvernement” et maintient son “mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée”.

La Coordination Nationale des Universités a dénoncé, vendredi 6 mars, des “manoeuvres dilatoires du gouvernement” et “ses stratégies de division” face au mouvement des enseignants- chercheurs. Expliquant dans un communiqué ses reproches au gouvernement, elle conclut par le maintien de son “mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier”, indique-t-elle dans un communiqué.

“Stratégies de division” du gouvernement

“Au lendemain d’une nouvelle journée de mobilisation exceptionnelle qui a rassemblé partout en France 50.000 personnes dans les rues,” la Coordination Nationale des Universités, réunie à l’Université Paris XII, “dénonce les manoeuvres dilatoires du gouvernement et ses stratégies de division qui consistent à négocier de façon sélective en ignorant les principaux acteurs et les principaux motifs de la mobilisation en cours”.
“Prenant acte de profondes divergences entre les positions défendues par la Conférence des présidents d’université (CPU) et celles de la communauté universitaire”, la Coordination “affirme le caractère non représentatif et non légitime de la CPU qui n’a pas vocation à négocier avec le gouvernement”.

Des “réponses insuffisantes”

La Coordination juge “les réponses” apportées par le gouvernement “scandaleusement insuffisantes”.
“Rien n’a été obtenu sur la masterisation et la réforme des concours de recrutement des enseignants”, estime-t-elle. “Aucun plan pluriannuel de création d’emplois statutaires ni de titularisation des personnels précaires n’a été envisagé pour les différentes catégories de personnels (BIATOSS, ITA, enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs)”, ajoute le communiqué.
La coordination condamne également l’absence de prise “en compte des revendications des étudiants”. Elle déplore aussi qu’il n’ait “pas été question du contrat doctoral qui consacre la précarisation des jeunes chercheurs”.

Grève maintenue

Au sujet du décret Pécresse modifiant le statut des enseignants-chercheurs, la Coordination parle d’”effets d’annonce sans consistance réelle” alors qu’ils “ont été présentés comme des avancées”.
Elle dénonce enfin “le démantèlement des organismes publics de recherche” qui “s’accélère”.
Elle maintient ainsi “le mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier”, exigeant “plus que jamais l’abrogation de la loi LRU et du Pacte pour la Recherche”.
La coordination réitère, en conclusion, son appel à l’extension du mouvement de “la maternelle à l’Université”. Elle appelle aux manifestations unitaires du mercredi 11 mars et au succès de la Coordination Nationale des Laboratoires le 12 mars.
(Source : Nouvel Obs)

vendredi 6 mars 2009

"Paris 8 s'arrête"

Les prochaines dates de la semaine qui vient:

AG centrale Lundi 9 mars 13 heures amphi D

AG enseignante mardi 12 Heures 30 dans un des amphis D

MERCREDI 11 MARS : JOURNEE NATIONALE DE MANIFESTATIONS,
partout en France

Convergence entre les mobilisations des universités et de la recherche avec le premier et le second degrés, en particulier sur la question de la formation des enseignants et des concours. L’intersyndicale Supérieur/Recherche appelle l’ensemble des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche à faire du 11 mars une journée de manifestations puissantes dans la cohérence des motions votées par la coordination nationale.

Cette journée de manifestations, comme les autres journées d’actions, doit contribuer à la préparation de la journée interprofessionnelle du 19 mars.

Message du collectif des personnels en grève de la bibliothèque

Bonjour à tous,

Bib'Bang est le collectif des personnels en grève de la bibliothèque de l'université de Paris 8. Ce collectif a été constitué le 9 février 2009.

Aux côtés des enseignants-chercheurs et des étudiants, nous, personnels BIATOSS, manifestons notre inquiétude quant à l'avenir du service public d'éducation.

Nous avons élaboré une page Netvibes qui a pour objectif d'être un outil de veille sur le mouvement actuel de contestation universitaire.

Pour la consulter : http://www.netvibes.com/3615bibbang

Vous trouverez sous différents onglets thématiques :
- une sélection de flux d?informations et de sites web sur le mouvement à Paris 8 ainsi qu?au niveau national (Sauvons l?Université, Sauvons la recherche, Universités et universitaires en lutte, etc.).
- des liens vers des textes officiels sur la réforme de l?université.
- des informations émanant des différentes organisations syndicales.

Nous vous invitons à enrichir ce site grâce à vos suggestions de sources d'?informations.

Pour avoir plus d'informations sur nos actions, rejoignez-nous sur notre page Facebook.

Pour nous contacter: 3615bibbang@gmail.com

Cordialement.

Bib'Bang
--
Service communication
Université Paris 8 Vincennes - Saint Denis
2 rue de la Liberté - 93526 Saint Denis Cedex
www.univ-paris8.fr

jeudi 5 mars 2009

Manifestation parisienne du 5 Mars à 15 h

(message de l’intersyndicale)
Le trajet négocié avec la préfecture est le suivant : Denfert Rochereau vers l’Assemblée Nationale (arrêt à Varennes) .
Nous serons donc en convergence d’objectif avec les personnels de santé (qui manifestent vers l’Assemblée nationale aussi le même jour).
Pour organiser le défilé, on se réunit par académies:
- Académie de Versailles : Avenue Denfert Rochereau
- Académie de Créteil : Boulevard Raspail
- Académie de Paris ; Boulevard Arago

mercredi 4 mars 2009

Message de M. Tabet

Chères étudiantes, chers étudiants,
la situation est toujours bloquée, et la grève continue. Et le jeudi 5 mars est à nouveau une journée de mobilisation nationale (comme c'est souvent le cas le jeudi...). Cependant je suis tout à fait disposé à venir donner quelques indications de travail et quelques éléments de cours à ceux qui seront présents jeudi 5 mars à 12 h au département d'italien, durant une heure ou un peu plus (pour prendre de l'avance par rapport au moment où nous commencerons le cours, ce qui finira par arriver, speriamo...).
Je vous serais simplement reconnaissant de me confirmer votre présence et de répondre donc à ce mail, pour me dire si vous comptez venir.
Bien cordialement à toutes et à tous, et merci de transmettre l'information si possible.
Xavier Tabet
xavier.tabet@wanadoo.fr

lundi 2 mars 2009

Sauvons l'Université: Newsletter n° 17

Beaucoup de bruit pour rien

Communiqué de Sauvons l'Université ! (1er mars 2009)

La Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, certains syndicats et la Conférence des Présidents d’Université annoncent que de véritables négociations ont commencé et feignent de croire à une sortie de crise proche. Il n’en est rien. Les principaux acteurs de la mobilisation avaient fixé comme préalable à toute négociation le retrait de tous les projets controversés ; seul le décret sur le statut des enseignants-chercheurs a fait l’objet d’une discussion, qui n’est pas une négociation.

Faut-il rappeler que le « bureau élargi de la CPU » n’a pas vocation à être, à côté de quelques syndicats, le principal interlocuteur du Ministère ? S’il devait en être ainsi, les présidents perdraient leur statut de représentants élus de la communauté universitaire au profit du rôle de « patrons » que prévoit pour eux la loi LRU. Nous ne pouvons imaginer par ailleurs que ces présidents cèderont à la manoeuvre grossière consistant à rappeler à un moment décisif de cette crise le montant des primes qui leur avaient été promises dès le 20 octobre dernier par le Ministère.

Deux jours après que le communiqué du Premier Ministre a tenté de répondre par des demi-mesures et de vagues promesses aux revendications de la communauté universitaire, le voile est définitivement levé sur les véritables intentions du gouvernement. Il s’agit de ramener la discussion à la seule question du statut des enseignants-chercheurs sans tenir compte de l’ensemble des exigences portées de manière indissociable par le mouvement en cours : le retrait de la réforme de la formation et du recrutement des enseignants du premier et du second degré, l’abandon du projet de nouveau contrat doctoral, la restitution des postes supprimés en 2009 et un plan pluriannuel d’emplois statutaires, l’arrêt du démantèlement des organismes publics de recherche.

Le voile est aussi levé sur la logique qui relie le projet de modulation des services des enseignants-chercheurs à la promesse du premier ministre de mettre à disposition des universités des professeurs agrégés du second degré et, enfin, à l’intérêt nouveau de la CPU pour les personnels des établissements publics de recherche, amenés à « participer à part entière aux missions de l’université ». Il s’agit bien de compenser la pénurie d’enseignants-chercheurs, aggravée par le plan licence. Cela se ferait au détriment à la fois de l’Education nationale - pourtant déjà affectée par des milliers de suppressions de postes - et du monde de la recherche.

Sur le seul point vraiment abordé lors de cette rencontre, le décret statutaire, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche s’enorgueillit d’un certain nombre d’avancées qui n’en sont pas. Ainsi de la modulation de service qui « ne peut être mise en œuvre sans l’accord de l’intéressé » : cette formule, que n’accompagne aucune garantie face aux éventuelles pressions locales, rappelle étrangement les débats autour du travail du dimanche. L’intérêt véritable de la modulation des services serait la possibilité pour les enseignants-chercheurs de voir réellement pris en compte l’ensemble de leurs tâches d’administration et surtout de dégager des périodes spécifiquement dédiées à la recherche. Ce n’est assurément pas dans cette direction que l’on va.

Rien d’étonnant donc si, dans cette logique de pure communication gouvernementale, la rencontre du vendredi 27 février au Ministère n’a accordé aucune place à la réforme de la formation et du recrutement des enseignants du premier et du second degré, à partir de laquelle s’est construite l’unité de la mobilisation et dont les conséquences pour l’avenir du système éducatif sont désastreuses. L’obstination du Ministre de l’Education Nationale à ne pas entendre les arguments de l’ensemble des universités chargées de la formation des futurs enseignants s’explique aussi par une logique d’économies budgétaires : la suppression de l’année de formation alternée après la réussite au concours permet à l’Etat d’économiser aux dépens des futurs enseignants et de leurs élèves chaque année plus de 10 000 postes de fonctionnaires. Le silence nouveau de la CPU sur ce sujet dans son dernier communiqué est inacceptable. Doit-on donc s’attendre à ce que les nouveaux concours soient mis en place dès 2010 contre l’avis de l’ensemble de la communauté universitaire au risque d’envoyer dans les établissements scolaires des générations d’enseignants dont la formation disciplinaire et pédagogique aura été faite au rabais ?

Enfin, il n’est toujours rien dit des suppressions de postes au CNRS (on en annonce 850 nouvelles d’ici 2013), ni de la transformation des organismes de recherche en simples agences de moyens, ni du nouveau contrat doctoral. Qui peut croire que tout cela soit sans effet sur l’université ?

Dans la continuité de la loi LRU et au-delà de la prétendue rationalisation des politiques publiques, le gouvernement affiche ainsi son mépris pour les analyses et les revendications portées par le mouvement des universités et des laboratoires.

Le 5 mars, soyons tou-te-s dans la rue pour manifester notre opposition aux réformes du gouvernement !