LUNDI 16 MARS: 12h, AG plénière de l'Université (enseignants, étudiants, BIATOSS)
MARDI 17 mars: projection de film (Bolivie)
12h30 AG enseignante
MERCREDI 18 mars: lecture de textes poétiques et de chansons engagées en plusieurs langues à 14h30 sur la place devant le Centre Georges Pompidou (Beaubourg)
JEUDI 19 MARS: GREVE NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE
VENDREDI 20 MARS: projection du film Gomorra à 15h en salle C105.
Présentation
Les informations concernant le Département d'italien sont à présent consultables sur le site:
http://www.univ-paris8.fr/italien
http://www.univ-paris8.fr/italien
L. Fournier-Finocchiaro
lundi 16 mars 2009
INFORMATION COURS GRANDS DEBUTANTS 1 DE M. FOURNEL
Vu le contexte de grève prolongée; le cours Grands Débutants 1 de M. Fournel sera assuré au cours des mois de mai et juin en tant que cours semi-intensif.
Le début des cours étant reporté au mois de mai (au lieu de mars)
Les dates et horaires des cours seront communiqués prochainement.
La liste des étudiants retenus reste la même (voir ci-dessous).
NOM PRENOM NUMERO
DUGEYE CAMILLE 245197 LISTE
SABRIIH TAREQ 226544
BAMAAROUF HASNA 245939
GOLDENSTEIN RAFAELLE 245990
PETLLEE MARION 250373
TRESAL-MANROZ MORGAN 235292
HEBERT CELINE 225513
DEMARQUAY GUILLAUME 245408
HAMMAR MASSINISSA 236193
HOOSHMANDKHOOOY NADER 243784
DULAC JOHANN 205822
SOUS HAMIDOU 225857
HATTANA GABRIEL 245196
MAMBU CHRISTELLE 218093
VELEN DOMINGUEC 240224
SIBA ANGELINA 246361
JEANNE CINDY 209114
VASILICA ANA 243258
OUMOU DOUMIA 216 475 MAIL
VILLIOT JULIETTE A préciser
ANDRIEUX CEDRIC 225425
YIGIT DENIZ 247720
PONDARD ANNA 240074
ZENASNI AMELE A préciser
METAUT ANGELIQUE 228648
DIE FERNANDE 239642
GUILCHARD JULES 215939
CHANAL JEAN-BAPTISTE A préciser
SEGUIN CELINE 225406
ADIN LAURA A préciser
ADDERHAMAN MASSAOUDI A préciser
REMADI NICOLAS 238147
SARI JORDAN A préciser
MANGOLLI FLAMUR 247261
BENIDIR ABDELKADER 252800 TEST
BOULTIF MORJANA 247333
ATTENTION
INFORMATIONS à tous les étudiants préinscrits au cours précité
-Les étudiants notés dans la liste ci-dessus, sont priés de confirmer leur présence au cours précité, dés que le jour et l’horaire définitifsּseront communiqués prochainement
par voie d’affichage et sur le site du département d’études italiennes.
Le date limite de confirmation à respecter, sera notée sur le même document.
-Il appartient à tous les étudiants de se tenir au courant des prochaines informations relatives à ce cours.
-Après cette date, en cas de confirmation non éffectuée: l’inscription ne sera plus valable et le secrétariat prendra contact dans les meilleurs délais, avec les autres étudiants en attente.
-L’inscription définitive sera validée pour les étudiants ayant confirmé leur participation, dans les délais définis.
LA LISTE DEFINITIVE SERA AFFICHEE ET MISE EN LIGNE AU COURS DU MOIS D’AVRIL
Secrétariat
Le 16/03/09
Le début des cours étant reporté au mois de mai (au lieu de mars)
Les dates et horaires des cours seront communiqués prochainement.
La liste des étudiants retenus reste la même (voir ci-dessous).
NOM PRENOM NUMERO
DUGEYE CAMILLE 245197 LISTE
SABRIIH TAREQ 226544
BAMAAROUF HASNA 245939
GOLDENSTEIN RAFAELLE 245990
PETLLEE MARION 250373
TRESAL-MANROZ MORGAN 235292
HEBERT CELINE 225513
DEMARQUAY GUILLAUME 245408
HAMMAR MASSINISSA 236193
HOOSHMANDKHOOOY NADER 243784
DULAC JOHANN 205822
SOUS HAMIDOU 225857
HATTANA GABRIEL 245196
MAMBU CHRISTELLE 218093
VELEN DOMINGUEC 240224
SIBA ANGELINA 246361
JEANNE CINDY 209114
VASILICA ANA 243258
OUMOU DOUMIA 216 475 MAIL
VILLIOT JULIETTE A préciser
ANDRIEUX CEDRIC 225425
YIGIT DENIZ 247720
PONDARD ANNA 240074
ZENASNI AMELE A préciser
METAUT ANGELIQUE 228648
DIE FERNANDE 239642
GUILCHARD JULES 215939
CHANAL JEAN-BAPTISTE A préciser
SEGUIN CELINE 225406
ADIN LAURA A préciser
ADDERHAMAN MASSAOUDI A préciser
REMADI NICOLAS 238147
SARI JORDAN A préciser
MANGOLLI FLAMUR 247261
BENIDIR ABDELKADER 252800 TEST
BOULTIF MORJANA 247333
ATTENTION
INFORMATIONS à tous les étudiants préinscrits au cours précité
-Les étudiants notés dans la liste ci-dessus, sont priés de confirmer leur présence au cours précité, dés que le jour et l’horaire définitifsּseront communiqués prochainement
par voie d’affichage et sur le site du département d’études italiennes.
Le date limite de confirmation à respecter, sera notée sur le même document.
-Il appartient à tous les étudiants de se tenir au courant des prochaines informations relatives à ce cours.
-Après cette date, en cas de confirmation non éffectuée: l’inscription ne sera plus valable et le secrétariat prendra contact dans les meilleurs délais, avec les autres étudiants en attente.
-L’inscription définitive sera validée pour les étudiants ayant confirmé leur participation, dans les délais définis.
LA LISTE DEFINITIVE SERA AFFICHEE ET MISE EN LIGNE AU COURS DU MOIS D’AVRIL
Secrétariat
Le 16/03/09
dimanche 15 mars 2009
Communiqué de SLU du 13 mars 2009
Gesticulations dans les ministères :
sur un communiqué de X. Darcos et V. Pécresse
sur un communiqué de X. Darcos et V. Pécresse
Depuis des mois, la communauté universitaire dans son immense majorité est vent debout face à la réforme de la formation et du recrutement des enseignants du premier et du second degré. Depuis des mois, elle dénonce un projet qui conduira à une dégradation de la formation professionnelle et de la formation disciplinaire, qui met en place pour les concours de recrutement des épreuves vidées de leur substance, qui supprime pour des motifs strictement budgétaires l’année de formation en alternance postérieure à la réussite au concours, qui crée une concurrence entre un diplôme (le master) et un concours. Ce projet affaiblit l’un et l’autre et conduit nécessairement à la contractualisation et à la précarisation. Depuis le 8 novembre plus de 20000 personnes et des dizaines d’associations, syndicats, collectifs ont appelé non seulement à reporter cette réforme mais aussi à ouvrir un débat national sur la question avec tous les acteurs de la formation des enseignants. Depuis six semaines, les universités françaises sont en grève et leur coordination demande le retrait de ce projet.
Et pourtant les deux ministres concernés, dans leur communiqué commun du jeudi 12 mars, comme s’ils vivaient dans un autre monde et un autre temps que nous, feignent de ne pas comprendre que c’est la logique même de cette réforme qui est rejetée massivement. Ils n’hésitent pas à réitérer des mensonges maintes fois dénoncés : non, il n’y a aucune harmonisation européenne dans ce projet ; non, cette réforme n’allonge pas la durée de la formation des futurs enseignants, elle allonge la durée des études non rémunérées ; non, son enjeu principal n’est pas « qualitatif », mais bien budgétaire et idéologique ; non, les jeunes enseignants ne seront pas « mieux accompagnés », ils seront moins bien formés.
La méthode est toujours la même : les ministres érigent le bureau de la CPU en partenaire quasi-unique, mènent des négociations secrètes avec « des syndicats » non nommés, lancent des « ballons d’essai » sous la forme de fuites de documents « confidentiels » dans des dépêches AEF et présentent comme nouvelles des demi-mesures qui avaient déjà été mises sur la table il y a plusieurs mois sans succès, comme si rien ne s’était passé depuis :
— Ils cèdent des miettes en termes de bourses pour les étudiants, « pouvant atteindre jusqu’à 2500 euros » par an ; rappelons que le salaire — misérable — de début de carrière d’un enseignant est de 1310 euros… par mois, soit quand même six fois plus.
— Ils font semblant de croire que 5000 étudiants pourront préparer avec succès un master et un concours tout en étant assistants d’éducation, alors que l’on sait que ces emplois prennent beaucoup trop de temps pour cela
— Ils prétendent améliorer la formation en alternance en y consacrant un tiers de l’horaire des jeunes collègues au lieu de deux tiers aujourd’hui.
— Ils prévoient des stages totalement inadaptés : envoyer les étudiants faire des remplacements dans les établissements, au gré des congés des enseignants, ne constitue pas un cadre d’apprentissage sérieux ; alors que les futurs professeurs des écoles font actuellement 370 heures de stage en responsabilité, la « réforme » n’en propose plus que 108. Et encore faut-il préciser que, faute de pouvoir offrir plus de 50000 stages aux 140000 candidats, le ministère fera assurer un même stage à deux étudiants ! De toute façon, les ministères n’auront ni les moyens humains ni les moyens financiers de mettre en place ce système lourd et compliqué – car comment seront rémunérés les « tuteurs » encadrant ces stages ?
— Enfin, ces stages qui pourront avoir lieu n’importe quand ne permettent pas de mettre en place un véritable calendrier de la formation universitaire.
Les rares nouveautés annoncées ces derniers jours ne font qu’apporter la preuve de l’absurdité et de la nocivité d’un projet lancé à la hâte :
— Pour se gagner certains et diviser encore une fois le monde universitaire, les ministres remplacent provisoirement une épreuve sur la connaissance du système éducatif par une épreuve disciplinaire qui n’est pas définie et qui disparaîtra dans un an sans justification.
— Pour tenter d’acheter la complaisance des syndicats du second degré, ils promettent une revalorisation des carrières des enseignants en trompe-l’œil : il est en effet bien évident que la petite augmentation des traitements en début de carrière ne compensera ni la disparition de la rémunération perçue actuellement par les stagiaires avant leur titularisation, ni la diminution des pensions de retraite engendrée par la perte de quatre trimestres de cotisation….
— Enfin, les deux ministres annoncent la création d’une « commission de suivi » dont les missions, détaillées dans une lettre au président de la CPU, révèlent le caractère complètement improvisé de cette prétendue réforme : cette commission devra en effet régler rien moins que les questions d’articulation entre masters et concours, de place de la formation à la recherche dans les masters, d’adaptation des épreuves, d’organisation des concours etc.
— Quant aux universités, elles pourront modifier entièrement leurs offres de formation pour l’année 2010-2011, mais il est indispensable qu’elles mettent en place pour l’année 2009-2010 des « maquettes » conformes à la réforme, fussent-elles absurdes !
Dans la logique du gouvernement, rien n’est défini, mais il faut lancer cette réforme coûte que coûte dès à présent, et ne surtout pas revenir sérieusement sur ses principes. Que dire d’un tel amateurisme, d’une pareille désinvolture dans la gestion d’un des aspects les plus cruciaux d’une politique gouvernementale, la formation des générations futures ?
Cerise sur le « gâteau », les ministres annoncent une procédure d’« accompagnement lors de l’entrée dans le métier » avec tutorat, et formation disciplinaire et professionnelle « dont les universités seront les acteurs essentiels » mais qui sera définie par l’inspection : comment dire plus clairement que la formation prévue dans les deux années de master sera insuffisante et nécessitera (au moins) une année supplémentaire ? Comment aussi comprendre cette annonce, qui ne précise aucun cadre universitaire pour cet « accompagnement » ? Le master serait-il désormais un diplôme en trois ans ? Ou bien devra-t-on créer des diplômes d’université pour compléter la formation, même si ces derniers ne sont pas financés par les ministères ?
Bref, la seule nouvelle inédite et un peu rassurante est la promesse de ne pas supprimer de postes aux concours l’an prochain ; mais on ajoutera tout de suite que pour les professeurs des écoles les coupes sombres ont déjà eu lieu cette année !
Ce communiqué des deux ministres est donc très insuffisant, déplacé et dépourvu de toute crédibilité. Sa seule raison d’être est de se livrer à une manœuvre tactique ridicule de la part de responsables incapables de prendre la mesure de la crise qui secoue le monde de l’université et de la recherche et sans souci réel de la qualité de la formation des futurs enseignants. Nous ne sommes pas dupes. Nous maintenons notre demande de retrait de cette réforme et de maintien des concours en l’état pour 2009-2010.
13 mars 2009
Et pourtant les deux ministres concernés, dans leur communiqué commun du jeudi 12 mars, comme s’ils vivaient dans un autre monde et un autre temps que nous, feignent de ne pas comprendre que c’est la logique même de cette réforme qui est rejetée massivement. Ils n’hésitent pas à réitérer des mensonges maintes fois dénoncés : non, il n’y a aucune harmonisation européenne dans ce projet ; non, cette réforme n’allonge pas la durée de la formation des futurs enseignants, elle allonge la durée des études non rémunérées ; non, son enjeu principal n’est pas « qualitatif », mais bien budgétaire et idéologique ; non, les jeunes enseignants ne seront pas « mieux accompagnés », ils seront moins bien formés.
La méthode est toujours la même : les ministres érigent le bureau de la CPU en partenaire quasi-unique, mènent des négociations secrètes avec « des syndicats » non nommés, lancent des « ballons d’essai » sous la forme de fuites de documents « confidentiels » dans des dépêches AEF et présentent comme nouvelles des demi-mesures qui avaient déjà été mises sur la table il y a plusieurs mois sans succès, comme si rien ne s’était passé depuis :
— Ils cèdent des miettes en termes de bourses pour les étudiants, « pouvant atteindre jusqu’à 2500 euros » par an ; rappelons que le salaire — misérable — de début de carrière d’un enseignant est de 1310 euros… par mois, soit quand même six fois plus.
— Ils font semblant de croire que 5000 étudiants pourront préparer avec succès un master et un concours tout en étant assistants d’éducation, alors que l’on sait que ces emplois prennent beaucoup trop de temps pour cela
— Ils prétendent améliorer la formation en alternance en y consacrant un tiers de l’horaire des jeunes collègues au lieu de deux tiers aujourd’hui.
— Ils prévoient des stages totalement inadaptés : envoyer les étudiants faire des remplacements dans les établissements, au gré des congés des enseignants, ne constitue pas un cadre d’apprentissage sérieux ; alors que les futurs professeurs des écoles font actuellement 370 heures de stage en responsabilité, la « réforme » n’en propose plus que 108. Et encore faut-il préciser que, faute de pouvoir offrir plus de 50000 stages aux 140000 candidats, le ministère fera assurer un même stage à deux étudiants ! De toute façon, les ministères n’auront ni les moyens humains ni les moyens financiers de mettre en place ce système lourd et compliqué – car comment seront rémunérés les « tuteurs » encadrant ces stages ?
— Enfin, ces stages qui pourront avoir lieu n’importe quand ne permettent pas de mettre en place un véritable calendrier de la formation universitaire.
Les rares nouveautés annoncées ces derniers jours ne font qu’apporter la preuve de l’absurdité et de la nocivité d’un projet lancé à la hâte :
— Pour se gagner certains et diviser encore une fois le monde universitaire, les ministres remplacent provisoirement une épreuve sur la connaissance du système éducatif par une épreuve disciplinaire qui n’est pas définie et qui disparaîtra dans un an sans justification.
— Pour tenter d’acheter la complaisance des syndicats du second degré, ils promettent une revalorisation des carrières des enseignants en trompe-l’œil : il est en effet bien évident que la petite augmentation des traitements en début de carrière ne compensera ni la disparition de la rémunération perçue actuellement par les stagiaires avant leur titularisation, ni la diminution des pensions de retraite engendrée par la perte de quatre trimestres de cotisation….
— Enfin, les deux ministres annoncent la création d’une « commission de suivi » dont les missions, détaillées dans une lettre au président de la CPU, révèlent le caractère complètement improvisé de cette prétendue réforme : cette commission devra en effet régler rien moins que les questions d’articulation entre masters et concours, de place de la formation à la recherche dans les masters, d’adaptation des épreuves, d’organisation des concours etc.
— Quant aux universités, elles pourront modifier entièrement leurs offres de formation pour l’année 2010-2011, mais il est indispensable qu’elles mettent en place pour l’année 2009-2010 des « maquettes » conformes à la réforme, fussent-elles absurdes !
Dans la logique du gouvernement, rien n’est défini, mais il faut lancer cette réforme coûte que coûte dès à présent, et ne surtout pas revenir sérieusement sur ses principes. Que dire d’un tel amateurisme, d’une pareille désinvolture dans la gestion d’un des aspects les plus cruciaux d’une politique gouvernementale, la formation des générations futures ?
Cerise sur le « gâteau », les ministres annoncent une procédure d’« accompagnement lors de l’entrée dans le métier » avec tutorat, et formation disciplinaire et professionnelle « dont les universités seront les acteurs essentiels » mais qui sera définie par l’inspection : comment dire plus clairement que la formation prévue dans les deux années de master sera insuffisante et nécessitera (au moins) une année supplémentaire ? Comment aussi comprendre cette annonce, qui ne précise aucun cadre universitaire pour cet « accompagnement » ? Le master serait-il désormais un diplôme en trois ans ? Ou bien devra-t-on créer des diplômes d’université pour compléter la formation, même si ces derniers ne sont pas financés par les ministères ?
Bref, la seule nouvelle inédite et un peu rassurante est la promesse de ne pas supprimer de postes aux concours l’an prochain ; mais on ajoutera tout de suite que pour les professeurs des écoles les coupes sombres ont déjà eu lieu cette année !
Ce communiqué des deux ministres est donc très insuffisant, déplacé et dépourvu de toute crédibilité. Sa seule raison d’être est de se livrer à une manœuvre tactique ridicule de la part de responsables incapables de prendre la mesure de la crise qui secoue le monde de l’université et de la recherche et sans souci réel de la qualité de la formation des futurs enseignants. Nous ne sommes pas dupes. Nous maintenons notre demande de retrait de cette réforme et de maintien des concours en l’état pour 2009-2010.
13 mars 2009
mercredi 11 mars 2009
Pour des Etats généraux de l’enseignement supérieur et de la recherche
Le 16 mars 2009 à Dijon, la sixième coordination nationale des universités, à trois jours de la grande journée interprofessionnelle du 19 mars, devra aborder un enjeu majeur... pour tirer le meilleur bénéfice possible de plus de deux mois de mobilisations : à quelles conditions des négociations avec le gouvernement peuvent-elles avoir lieu et être légitimes aux yeux du mouvement universitaire ?
Cette proposition de motion n°1 tient compte des nombreux obstacles apparus lors de la cinquième rencontre de la coordination nationale, le vendredi 6 mars. Elle précise les conditions de principe de telles négociations dans le cadre d’Etats Généraux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et elle laisse ouvertes (notamment à d’éventuels amendements) d’autres conditions relatives à l’organisation et à la participation à ces Etats Généraux.
La notion d’"Etats généraux" est aujourd’hui connotée négativement depuis l’expérience des Etats Généraux de la recherche dont l’énorme travail et les conclusions ont été bafoués. La terminologie de "Rencontre nationale" pourrait aussi être adoptée, mais, surtout, le dispositif prévu donne quelques garanties de contrôle des résultats de ces discussions et, s’ils sont positifs, du respect de ces résultats.
Cette motion ne demande pas l’élection d’un "bureau" de la coordination nationale en tant qu’un tel bureau vaudrait représentation générale du mouvement universitaire (pour la logistique, le porte parolat, les relations presse, etc...) mais prévoit la possibilité d’une représentation, strictement encadrée et limitée dans sa mission, de la coordination nationale à ces Etats Généraux.
Chacun peut apporter son soutien individuel ou collectif à cette proposition en la signant en ligne à cette adresse - Elle sera transmise au Comité d’organisation à Dijon de la sixième coordination nationale à la date échéance de réception des propositions de motion que fixera ce comité et restera en ligne jusqu’à dimanche 15 mars minuit. Signature par formulaire en ligne automatisé.
Proposition de motion n°1 à la Coordination Nationale des Universités le 16 mars 2009 à Dijon : "Pour des Etats généraux de l’enseignement supérieur et de la recherche"
La Coordination Nationale des Universités, réunie ce lundi 16 mars à l’Université de Dijon, constate qu’à ce jour les revendications du mouvement universitaire n’ont pas été satisfaites. Elle rappelle que l’ensemble des fondements idéologiques de la loi LRU et du « Pacte pour la Recherche », révélés par leurs décrets d’application, sont aujourd’hui remis en cause et doivent être reconsidérés de manière globale pour reconstruire le système universitaire. Elle dénonce les tentatives du gouvernement de camoufler aux yeux de l’opinion publique, par des manœuvres dilatoires et des réécritures à l’identique avec quelques organisations minoritaires dans ce mouvement, la réalité d’une idéologie si contraire aux intérêts du pays qu’elle ne peut supporter l’ouverture de consultations et de négociations réelles, ouvertes et globales.
En conséquence, la Coordination Nationale des Universités maintient le mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier : « L’Université et la Recherche s’arrêtent » et ce jusqu’à l’ouverture d’Etats Généraux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche intégrant l’ensemble des composantes de l’enseignement supérieur et de la recherche et l’ensemble des questions soulevées par les mobilisations des dernières semaines.
Ces Etats Généraux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche devront durer autant de jours que nécessaires jusqu’à épuisement des questions suivantes à traiter :
A/ La formation et le recrutement des enseignants des premier et deuxième degrés ;
B/ L’organisation interne des universités ;
C/ Les conditions matérielles de la vie étudiante ;
D/ Les statuts, emplois et conditions de travail des personnels BIATOSS de l’enseignement supérieur ;
E/ La recherche, le revitalisation des grands organismes, les moyens et l’emploi ;
F/ Les statuts, emplois et conditions de travail des enseignants et/ou chercheurs de l’enseignement supérieur.
La Coordination Nationale des Universités sera représentée à ces Etats Généraux par une Délégation n’ayant pas d’autres mandat que d’y présenter les motions votées et de rendre compte du déroulement et des résultats des discussions. Elle appelle la "coordination sur la Formation des Enseignants", la "coordination nationale des étudiants" et le "rassemblement national des délégués de laboratoires" à envoyer chacune une délégation similaire. Elle demande en outre que chaque organisation engagée dans le mouvement universitaire de l’hiver 2009 et ne participant par ailleurs à aucune autre négociation avec le gouvernement soit représentée, notamment :
- Fédération Syndicale Unitaire (FSU)
- Confédération Générale du Travail (CGT)
- Solidaires (autres qu’étudiants)
- Sauvons la recherche (SLR)
- Sauvons l’université (SLU)
- Collectif de défense de l’université (CDU)
- Collectif Pour l’Abolition de la Précarité dans l’Enseignement supérieur, la Recherche et Ailleurs (PAPERA)
- Confédération des Jeunes Chercheurs (CJC)
- SUD-Etudiants
- Union Nationale des Etudiants de France (UNEF)
... ainsi que toutes les confédérations syndicales (CFDT, UNSA, FO, Autonomes) qui manifesteraient leur volonté de rejoindre cette démarche sans autre négociation parallèle.
Les autres conditions matérielles d’organisation du débat seront fixées par concertation entre le gouvernement et l’intersyndicale, dans le respect de ce qui précède. Le gouvernement conduira les débats, en tenant compte de l’avis majoritaire exprimé au sein de cet ensemble de délégués. La Coordination Nationale des Universités ne suspendra le mot d’ordre de grève et de manifestations qu’à compter du premier jour d’ouverture des États Généraux et jusqu’à réception des conclusions tirées par le gouvernement ; elle reconsidèrera alors cette suspension du mouvement, à réception de ces conclusions, en jugeant de leur validité et des garanties apportées par le gouvernement quant à leur futur respect.
Faute de répondre à cette proposition constructive, le gouvernement portera seul la responsabilité d’un prolongement illimité du mouvement universitaire, de la perte définitive d’un semestre universitaire et des radicalisations en cours de gestation.
http://www.shesp.lautre.net/spip.php?article54
Cette proposition de motion n°1 tient compte des nombreux obstacles apparus lors de la cinquième rencontre de la coordination nationale, le vendredi 6 mars. Elle précise les conditions de principe de telles négociations dans le cadre d’Etats Généraux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et elle laisse ouvertes (notamment à d’éventuels amendements) d’autres conditions relatives à l’organisation et à la participation à ces Etats Généraux.
La notion d’"Etats généraux" est aujourd’hui connotée négativement depuis l’expérience des Etats Généraux de la recherche dont l’énorme travail et les conclusions ont été bafoués. La terminologie de "Rencontre nationale" pourrait aussi être adoptée, mais, surtout, le dispositif prévu donne quelques garanties de contrôle des résultats de ces discussions et, s’ils sont positifs, du respect de ces résultats.
Cette motion ne demande pas l’élection d’un "bureau" de la coordination nationale en tant qu’un tel bureau vaudrait représentation générale du mouvement universitaire (pour la logistique, le porte parolat, les relations presse, etc...) mais prévoit la possibilité d’une représentation, strictement encadrée et limitée dans sa mission, de la coordination nationale à ces Etats Généraux.
Chacun peut apporter son soutien individuel ou collectif à cette proposition en la signant en ligne à cette adresse - Elle sera transmise au Comité d’organisation à Dijon de la sixième coordination nationale à la date échéance de réception des propositions de motion que fixera ce comité et restera en ligne jusqu’à dimanche 15 mars minuit. Signature par formulaire en ligne automatisé.
Proposition de motion n°1 à la Coordination Nationale des Universités le 16 mars 2009 à Dijon : "Pour des Etats généraux de l’enseignement supérieur et de la recherche"
La Coordination Nationale des Universités, réunie ce lundi 16 mars à l’Université de Dijon, constate qu’à ce jour les revendications du mouvement universitaire n’ont pas été satisfaites. Elle rappelle que l’ensemble des fondements idéologiques de la loi LRU et du « Pacte pour la Recherche », révélés par leurs décrets d’application, sont aujourd’hui remis en cause et doivent être reconsidérés de manière globale pour reconstruire le système universitaire. Elle dénonce les tentatives du gouvernement de camoufler aux yeux de l’opinion publique, par des manœuvres dilatoires et des réécritures à l’identique avec quelques organisations minoritaires dans ce mouvement, la réalité d’une idéologie si contraire aux intérêts du pays qu’elle ne peut supporter l’ouverture de consultations et de négociations réelles, ouvertes et globales.
En conséquence, la Coordination Nationale des Universités maintient le mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier : « L’Université et la Recherche s’arrêtent » et ce jusqu’à l’ouverture d’Etats Généraux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche intégrant l’ensemble des composantes de l’enseignement supérieur et de la recherche et l’ensemble des questions soulevées par les mobilisations des dernières semaines.
Ces Etats Généraux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche devront durer autant de jours que nécessaires jusqu’à épuisement des questions suivantes à traiter :
A/ La formation et le recrutement des enseignants des premier et deuxième degrés ;
B/ L’organisation interne des universités ;
C/ Les conditions matérielles de la vie étudiante ;
D/ Les statuts, emplois et conditions de travail des personnels BIATOSS de l’enseignement supérieur ;
E/ La recherche, le revitalisation des grands organismes, les moyens et l’emploi ;
F/ Les statuts, emplois et conditions de travail des enseignants et/ou chercheurs de l’enseignement supérieur.
La Coordination Nationale des Universités sera représentée à ces Etats Généraux par une Délégation n’ayant pas d’autres mandat que d’y présenter les motions votées et de rendre compte du déroulement et des résultats des discussions. Elle appelle la "coordination sur la Formation des Enseignants", la "coordination nationale des étudiants" et le "rassemblement national des délégués de laboratoires" à envoyer chacune une délégation similaire. Elle demande en outre que chaque organisation engagée dans le mouvement universitaire de l’hiver 2009 et ne participant par ailleurs à aucune autre négociation avec le gouvernement soit représentée, notamment :
- Fédération Syndicale Unitaire (FSU)
- Confédération Générale du Travail (CGT)
- Solidaires (autres qu’étudiants)
- Sauvons la recherche (SLR)
- Sauvons l’université (SLU)
- Collectif de défense de l’université (CDU)
- Collectif Pour l’Abolition de la Précarité dans l’Enseignement supérieur, la Recherche et Ailleurs (PAPERA)
- Confédération des Jeunes Chercheurs (CJC)
- SUD-Etudiants
- Union Nationale des Etudiants de France (UNEF)
... ainsi que toutes les confédérations syndicales (CFDT, UNSA, FO, Autonomes) qui manifesteraient leur volonté de rejoindre cette démarche sans autre négociation parallèle.
Les autres conditions matérielles d’organisation du débat seront fixées par concertation entre le gouvernement et l’intersyndicale, dans le respect de ce qui précède. Le gouvernement conduira les débats, en tenant compte de l’avis majoritaire exprimé au sein de cet ensemble de délégués. La Coordination Nationale des Universités ne suspendra le mot d’ordre de grève et de manifestations qu’à compter du premier jour d’ouverture des États Généraux et jusqu’à réception des conclusions tirées par le gouvernement ; elle reconsidèrera alors cette suspension du mouvement, à réception de ces conclusions, en jugeant de leur validité et des garanties apportées par le gouvernement quant à leur futur respect.
Faute de répondre à cette proposition constructive, le gouvernement portera seul la responsabilité d’un prolongement illimité du mouvement universitaire, de la perte définitive d’un semestre universitaire et des radicalisations en cours de gestation.
http://www.shesp.lautre.net/spip.php?article54
mardi 10 mars 2009
11 mars : journée nationale de manifestations « de la maternelle à l’université »
Rappel et précisions:
Demain mercredi 11 mars, participons tous en masse à la manifestation.
À Paris: 14h30 de République pour rejoindre la place de la Nation par le Bd Voltaire.
lundi 9 mars 2009
AG de l'UFR 5
Chers étudiants, chers collègues,
vous êtes tous conviés à une Assemblée Générale de l'UFR 5 demain
Venez nombreux!
LFF
vous êtes tous conviés à une Assemblée Générale de l'UFR 5 demain
mardi 10 mars à 11h00
salle 005
salle 005
Venez nombreux!
LFF
samedi 7 mars 2009
La Coordination Nationale des Universités dénonce les “manoeuvres dilatoires du gouvernement”
La Coordination Nationale des Universités dénonce les “manoeuvres dilatoires du gouvernement” et maintient son “mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée”.
La Coordination Nationale des Universités a dénoncé, vendredi 6 mars, des “manoeuvres dilatoires du gouvernement” et “ses stratégies de division” face au mouvement des enseignants- chercheurs. Expliquant dans un communiqué ses reproches au gouvernement, elle conclut par le maintien de son “mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier”, indique-t-elle dans un communiqué.
“Stratégies de division” du gouvernement
“Au lendemain d’une nouvelle journée de mobilisation exceptionnelle qui a rassemblé partout en France 50.000 personnes dans les rues,” la Coordination Nationale des Universités, réunie à l’Université Paris XII, “dénonce les manoeuvres dilatoires du gouvernement et ses stratégies de division qui consistent à négocier de façon sélective en ignorant les principaux acteurs et les principaux motifs de la mobilisation en cours”.
“Prenant acte de profondes divergences entre les positions défendues par la Conférence des présidents d’université (CPU) et celles de la communauté universitaire”, la Coordination “affirme le caractère non représentatif et non légitime de la CPU qui n’a pas vocation à négocier avec le gouvernement”.
Des “réponses insuffisantes”
La Coordination juge “les réponses” apportées par le gouvernement “scandaleusement insuffisantes”.
“Rien n’a été obtenu sur la masterisation et la réforme des concours de recrutement des enseignants”, estime-t-elle. “Aucun plan pluriannuel de création d’emplois statutaires ni de titularisation des personnels précaires n’a été envisagé pour les différentes catégories de personnels (BIATOSS, ITA, enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs)”, ajoute le communiqué.
La coordination condamne également l’absence de prise “en compte des revendications des étudiants”. Elle déplore aussi qu’il n’ait “pas été question du contrat doctoral qui consacre la précarisation des jeunes chercheurs”.
Grève maintenue
Au sujet du décret Pécresse modifiant le statut des enseignants-chercheurs, la Coordination parle d’”effets d’annonce sans consistance réelle” alors qu’ils “ont été présentés comme des avancées”.
Elle dénonce enfin “le démantèlement des organismes publics de recherche” qui “s’accélère”.
Elle maintient ainsi “le mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier”, exigeant “plus que jamais l’abrogation de la loi LRU et du Pacte pour la Recherche”.
La coordination réitère, en conclusion, son appel à l’extension du mouvement de “la maternelle à l’Université”. Elle appelle aux manifestations unitaires du mercredi 11 mars et au succès de la Coordination Nationale des Laboratoires le 12 mars.
(Source : Nouvel Obs)
La Coordination Nationale des Universités a dénoncé, vendredi 6 mars, des “manoeuvres dilatoires du gouvernement” et “ses stratégies de division” face au mouvement des enseignants- chercheurs. Expliquant dans un communiqué ses reproches au gouvernement, elle conclut par le maintien de son “mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier”, indique-t-elle dans un communiqué.
“Stratégies de division” du gouvernement
“Au lendemain d’une nouvelle journée de mobilisation exceptionnelle qui a rassemblé partout en France 50.000 personnes dans les rues,” la Coordination Nationale des Universités, réunie à l’Université Paris XII, “dénonce les manoeuvres dilatoires du gouvernement et ses stratégies de division qui consistent à négocier de façon sélective en ignorant les principaux acteurs et les principaux motifs de la mobilisation en cours”.
“Prenant acte de profondes divergences entre les positions défendues par la Conférence des présidents d’université (CPU) et celles de la communauté universitaire”, la Coordination “affirme le caractère non représentatif et non légitime de la CPU qui n’a pas vocation à négocier avec le gouvernement”.
Des “réponses insuffisantes”
La Coordination juge “les réponses” apportées par le gouvernement “scandaleusement insuffisantes”.
“Rien n’a été obtenu sur la masterisation et la réforme des concours de recrutement des enseignants”, estime-t-elle. “Aucun plan pluriannuel de création d’emplois statutaires ni de titularisation des personnels précaires n’a été envisagé pour les différentes catégories de personnels (BIATOSS, ITA, enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs)”, ajoute le communiqué.
La coordination condamne également l’absence de prise “en compte des revendications des étudiants”. Elle déplore aussi qu’il n’ait “pas été question du contrat doctoral qui consacre la précarisation des jeunes chercheurs”.
Grève maintenue
Au sujet du décret Pécresse modifiant le statut des enseignants-chercheurs, la Coordination parle d’”effets d’annonce sans consistance réelle” alors qu’ils “ont été présentés comme des avancées”.
Elle dénonce enfin “le démantèlement des organismes publics de recherche” qui “s’accélère”.
Elle maintient ainsi “le mot d’ordre de grève reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier”, exigeant “plus que jamais l’abrogation de la loi LRU et du Pacte pour la Recherche”.
La coordination réitère, en conclusion, son appel à l’extension du mouvement de “la maternelle à l’Université”. Elle appelle aux manifestations unitaires du mercredi 11 mars et au succès de la Coordination Nationale des Laboratoires le 12 mars.
(Source : Nouvel Obs)
Inscription à :
Articles (Atom)