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24 février : multiplier les actions en direction du public.
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26 février : journée nationale de manifestations.
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5 mars : journée nationale de manifestations. Par ailleurs, si nos exigences ne sont pas satisfaites à cette date, nous appelons à la démission de toutes les charges administratives non électives et au refus de participation aux jurys (bac, BTS, DUT, Capes-Agreg, session de printemps…) et à pratiquer l’obstruction dans le cadre des mandats électifs.
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6 mars : Prochaine AG de la Coordination nationale à Paris 12 (peut-être avec Marne-La-Vallée).
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7 mars ? : Rassemblement de la maternelle à l’université
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10 mars : Grande manifestation nationale “de la maternelle à l’université” à Paris.
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12 mars : Appel à soutenir et à participer à la coordination nationale des laboratoires.
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19 mars : Appel à la journée de mobilisation nationale intersyndicale et interprofessionnelle.
Et aussi
* Développer la grève active, des cours alternatifs, les interventions dans les lieux publics, voir leur occupation.
* Boycott des expertises AERES et ANR, boycott des audits des Universités pour le passage à l’autonomie. Envoi d’une lettre de la coordination.
* Blocage des conseils centraux qui prévoient de remonter les maquettes.
* Participation aux Journées en mars à Bruxelles en relation avec la stratégie de Lisbonne et de Bologne.
* Voter le principe d’une caisse de grève avec les BIATOSS et les ITA, le primaire et le secondaire.
* Appel aux chefs de service administratifs pour ne pas remonter le recensement des grévistes.
* Délégation à la coordination étudiante à Angers.