Présentation

Les informations concernant le Département d'italien sont à présent consultables sur le site:

http://www.univ-paris8.fr/italien


L. Fournier-Finocchiaro

dimanche 1 mars 2009

Calendrier Paris 8


Assemblée Générale Plénière de l’Université mardi 3 mars, 13h, Amphi D


Assemblée publique des 3 Conseils de l’Université mercredi 4 mars, 15h, Amphi Y

Journée de manifestation nationale jeudi 5 mars

Calendrier national

* 24 février : multiplier les actions en direction du public.
* 26 février : journée nationale de manifestations.
* 5 mars : journée nationale de manifestations. Par ailleurs, si nos exigences ne sont pas satisfaites à cette date, nous appelons à la démission de toutes les charges administratives non électives et au refus de participation aux jurys (bac, BTS, DUT, Capes-Agreg, session de printemps…) et à pratiquer l’obstruction dans le cadre des mandats électifs.
* 6 mars : Prochaine AG de la Coordination nationale à Paris 12 (peut-être avec Marne-La-Vallée).
* 7 mars ? : Rassemblement de la maternelle à l’université
* 10 mars : Grande manifestation nationale “de la maternelle à l’université” à Paris.
* 12 mars : Appel à soutenir et à participer à la coordination nationale des laboratoires.
* 19 mars : Appel à la journée de mobilisation nationale intersyndicale et interprofessionnelle.

Et aussi

* Développer la grève active, des cours alternatifs, les interventions dans les lieux publics, voir leur occupation.
* Boycott des expertises AERES et ANR, boycott des audits des Universités pour le passage à l’autonomie. Envoi d’une lettre de la coordination.
* Blocage des conseils centraux qui prévoient de remonter les maquettes.
* Participation aux Journées en mars à Bruxelles en relation avec la stratégie de Lisbonne et de Bologne.
* Voter le principe d’une caisse de grève avec les BIATOSS et les ITA, le primaire et le secondaire.
* Appel aux chefs de service administratifs pour ne pas remonter le recensement des grévistes.
* Délégation à la coordination étudiante à Angers.

samedi 28 février 2009

Pécresse signe avec les syndicats (sauf le Snesup) sur le statut des universitaires

Valérie Pécresse a rencontré trois organisations syndicales (Sgen-CFDT, Sup’Recherche-Unsa et les AutonomeSup) vendredi 27 février 2009 avec l’objectif de se “mettre d’accord sur les principes fondamentaux qui vont présider à la réécriture du décret de 1984″, sur la base des propositions de la médiatrice Claire Bazy-Malaurie. Le Snesup-FSU, la Ferc’Sup-CGT et le SNPREES-FO ont décliné l’invitation.
La ministre devrait revoir ces organisations syndicales mardi 3 mars “pour travailler sur les dispositions précises de ce nouveau décret”.
Voici les réactions des organisations syndicales à l’issue de cette rencontre.

SGEN-CFDT. “C’était une réunion importante car la ministre a souhaité ouvrir le dialogue pour mettre sur pied les conditions des discussions qui s’ouvriront mardi prochain”, déclare Thierry Cadart secrétaire général du Sgen-CFDT. “Nous souhaitons maintenant que toutes les organisations soient associées aux discussions”, ajoute-t-il, estimant que “toutes les conditions sont réunies pour que la négociation s’ouvre enfin”. Il indique en outre que les syndicats ont “demandé au ministère de prévoir dès la semaine prochaine des études qualitatives et quantitatives sur les effets de tels ou tels mesures”. “Il faut désormais que dans la rédaction de ce nouveau décret, l’enseignement n’apparaisse plus comme une punition, et qu’on ne puisse pas imposer aux enseignants-chercheurs plus d’heures d’enseignement”, poursuit Thierry Cadart. “Nous considérons que nous avons réussi à donner un cadre qui permet une entrée en négociation” mais” il faut désormais passer d’une logique de pur conflit à celle d’une sortie de crise”, insiste-t-il. Enfin, sur la gouvernance des universités, “il nous a été dit que que l’on prendrait en compte les conclusions du comité de suivi de la loi LRU”, affirme-t-il.

SUP’RECHERCHE. Yves Markowicz, co-secrétaire général de Sup’Recherche-Unsa se félicite de cette réunion de travail et insiste sur l’aspect “consensuel” des positions. “Tout ce que l’on demande en terme de cadrage a été accepté”. “Sur les promotions, la ministre n’est pas contre maintenir à un 50% local et 50 % national”, indique-t-il. Il ajoute que “le contrat doctoral et le principe des chaires d’excellence pourrait être rediscuté”. Il précise par ailleurs que la ministre souhaite rediscuter également “sur les questions de gouvernance des universités”.

AUTONOMESUP. “Nous suspendons notre jugement à la fin des négociations”, indique Jean-Louis Charlet, président d’AutonomeSup. “Une méthode travail a été arrêtée, mais sur certains points importants la discussion n’est pas encore satisfaisante”. Le président, qui reconnaît que “sur le décret de 1984 les choses ont bougé”, estime n’avoir eu “aucune réponse précise sur la masterisation de la formation enseignante”. “Nous voulons un cadre contraignant pour les équivalences entre les différentes fonctions et plus de précisions sur la répartition des promotions”, ajoute Michel Gay, secrétaire général de l’organisation.

SNESUP. “Nous appelons à poursuivre les grèves administratives les 5 et 11 mars prochains. Il reste des zones d’ombres. En particulier, les arbitrages n’ont pas été rendus sur la formation des enseignants. Même si les résultats des discussions d’aujourd’hui vont dans le sens d’une préservation de la capacité d’exercer pleinement les fonctions d’enseignement et de recherche, le texte conserve une gestion très locale de l’évaluation des enseignants chercheurs”, déclare Jean Fabbri. Le secrétaire général du Snesup qui n’était pas présent à la réunion entre la ministre et les syndicats ajoute qu’il est “par ailleurs acquis qu’il s’agira d’un nouveau texte qui repassera par toutes les instances de consultation” et que “le Snesup ne manquera pas de faire en sorte que ses demandes soient entendues”. Il insiste tout particulièrement sur “la question des congés scientifiques” qui “reste en suspens”.

(Source : http://www.ubpmobilisation.com/article-28445357.html)

vendredi 27 février 2009

Trois pétitions à signer pour défendre la liberté de la pensée et, par suite, la liberté de penser !

Trois pétitions que tout citoyen peut signer pour défendre la liberté de la pensée... et la liberté de penser :
- La défense du service public d'Education Nationale
- La défense de l'Agence France Presse (AFP)
- La défense des revues de sciences humaines et sociales

Merci de diffuser ce message à vos carnets d'adresses, listes de diffusion et discussion... de l'insérer sur les blogs, sites web... de le publier dans les Newsletters électroniques, bulletins périodiques, etc...
Liberté de la pensée
La défense du service public d'Education Nationale
Pour signer

mercredi 25 février 2009

Informations sur la mobilisation

Bonjour,

Une nouvelle rubrique a été créée dans l'espace "Actualités" du site www.univ-paris8.fr que vous pouvez découvrir en cliquant ici : Mobilisation à Paris 8.

Elle présente en deux chapitres l'évolution de la situation :
- "motions" où sont publiées les motions votées par les conseils de l’université et en assemblée(s) générale(s)
- "activités de mobilisation", annonçant notamment les programme des cours "alternatifs" et/ou "délocalisés"

Pour toutes remarques, questions, ou demandes d'ajout, merci d'écrire à service.communication@univ-paris8.fr

--
Service communication
Université Paris 8 Vincennes - Saint Denis
2 rue de la Liberté - 93526 Saint Denis Cedex
www.univ-paris8.fr

samedi 21 février 2009

RÉSULTATS DE LA COORDINATION DU 20 FÉVRIER / NANTERRE

NANTERRE (AFP) — La coordination nationale des universités, réunie vendredi à l’université Paris-X à Nanterre, a appelé à trois nouvelles journées de manifestations, les 26 février, 5 mars et 10 mars, et demandé pour la première fois “l’abrogation de la loi LRU” de 2007 sur l’autonomie.

Les 26 février et 5 mars, la coordination appelle le monde universitaire et de la recherche à des manifestations partout en France, a constaté une journaliste de l’AFP. Le 10 mars, elle appelle à une manifestation nationale à Paris, à laquelle sont conviés les enseignants du primaire et du secondaire.

La coordination a aussi appelé à reconduire la grève “illimitée” en cours dans les universités et au “retrait” de trois réformes : celle sur le statut des enseignants-chercheurs, celle de la formation des enseignants des écoles aux lycées, et “le contrat doctoral unique”.

Le 5 mars, si cette triple demande de retrait n’a pas été entendue, la coordination appellera les universitaires à “la démission de l’ensemble des charges administratives non électives, à l’obstruction dans le cadre des mandats électifs et au refus de participer aux jurys (bac, BTS, Capes, agrégation, session de printemps…)”, selon le texte d’une motion.

Enfin, la coordination a voté pour la première fois la demande d’abroger la loi LRU sur l’autonomie des universités d’août 2007.

Plusieurs aspects de cette loi sont d’ores et déjà entrés en vigueur et 20 des 83 universités françaises sont passées à l’autonomie au 1er janvier 2009.

La coordination, qui se réunissait pour la quatrième fois, a dit représenter 65 universités, 15 autres établissements et 18 associations et syndicats.

En appelant le 2 février à la “grève illimitée” dans les universités, cette coordination a lancé une mobilisation contre les réformes du gouvernement dans l’enseignement supérieur et la recherche qui dure depuis trois semaines.

vendredi 20 février 2009

Menace de blocage

A l’attention de la communauté universitaire,

Ce vendredi 20 février, un certain nombre de personnes ont entrepris de vider les salles de cours et d’entasser tables et chaises dans les couloirs et montées d’escaliers.

Outre les problèmes de sécurité évidents que cela pose, la situation ainsi créée risquait manifestement de rendre difficile l’accueil des étudiants, alors même que nombre d’UFR souhaitent pouvoir assurer cet accueil et éviter que l’université soit désertée.

Afin de préserver l’ouverture de l’université à tous, à un moment où réflexion et débat sur l’avenir de l’Université demeurent particulièrement d’actualité, et dans le cadre des responsabilités qui relèvent de la direction de l’établissement, les tables et les chaises ont été remises dans les salles et ces dernières ont été fermées.

Il va de soi que chacun d’entre vous pourra s’adresser à la coordination de son UFR dès lundi matin pour que les salles soient ouvertes, afin que vous puissiez accueillir vos étudiants comme vous en êtes convenus avec eux.

Bien cordialement,

Le Président